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No Kidding [trailer] par Kim Hye Ri ♥

Nous manquons de Too Bad et de femmes ~
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 Entrainement et emmerdes - Su Han // logements

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Mer 17 Fév - 2:16

L'air fouette mon visage, fait danser les quelques mèches contre mon front, les ébouriffe et les emmêle. Je cours, j'esquive, je garde en vu le point que je cherche à atteindre. Mes foulées sont rapides, précises, l'impulsion que je mets dans chacune de mes enjambées éloigne mon corps de ceux de mes adversaires. Mes muscles sont bandés, je pourrai crier de rage si j'en avais la capacité, je me vide je m'épuise je suis fait pour me dépenser je sais comment donner le meilleur de moi même. C'est comme une grosse bouffée d'oxygène, seul dans la nuit en compagnie de personnes qui me ressemblent, qui parlent la même langue que moi. Mon corps chute sur la pelouse, je roule sur une épaule et me redresse, ma course n'a pas diminué en vitesse cela m'a même aidé à me propulser d'avantage. Je les perçois, j'entends leurs souffles, leurs ordres crier pour tenter de me plaquer au sol mais je ne céderai pas si facilement le ballon. J'atteins enfin les deux poteaux et sans hésiter je me jette à plat ventre, mes camarades ailiers gauches et droits s'arrêtent alors à quelques mètres de moi et envoient voler haut leurs casques de protection, j'ai fait gagné mon équipe encore une fois cette semaine. Je suis saisi sous les bras et hisser sur deux paires d'épaules robustes, protéger par ses épaulières si caractéristique au sport que nous pratiquons. Je ris, sans émettre de son je ris, amusé par la situation et les visages déconfis de nos adversaires. Mon équipe se met à chantonner, l'hymne de l'équipe des Philadelphia Eagles, nous sommes trois originaires de la ville qu'elle représente.

Les pieds à terre je trottine jusqu'au banc où j'ai abandonné ma serviette en arrivant deux heures plus tôt. Je retire mon casque et viens éponger mon front et ma nuque, mes cheveux sont trempés de sueur et les traits de peinture tracés sur mes pommettes du bout des doigts en début de rencontre ne ressemble plus à grand chose. On me chambre je ressemblerai à une femme qui aurait fait couler son mascara en pleurant beaucoup trop.
"C'est ton mari, il a fuit devant l'autel? "

Je souris à cette petite blague, envoyant ma serviette dans la face de cet idiot pour toute réponse. On se serre la main, s'offre des accolades ou de grandes tapes virils dans le dos pour se dire au revoir. C'est comme ça deux fois par semaine, on se retrouve on joue ensemble parfois on finit la soirée dans un bar de la ville. C'est Séoul alors ça manque pas d'endroit où se retourner la tête et en croiser des agréables à regarder. J'apprécie Anyang et les quelques personnes dont je suis proche depuis mon enfance mais j'ai besoin de ce groupe aussi. Nous sommes à part. Certains sont issus d'union mixe comme moi, il y en a même un qui n'a rien de coréen. Les autres le sont à cent pour cent mais on vécu un bon bout de temps aux USA...Nous avons tous ce pays en commun et ça fait du bien.
Assis sur le banc toujours à l'extérieur face au terrain je fouille d'une main dans mon sac de sport, un pied sur le casque que j'ai abandonnée dans l'herbe. Je mets enfin la main sur mon portable et en quelque clique je trouve le numéro de mon colloc' a qui j'envoie un message plutôt bref comme j'ai l'habitude depuis trois mois déjà. Depuis le début de ces rencontres sportives.
Nous n'avons qu'une voiture pour deux et lui part très souvent en cours avec parce que monsieur n'aime pas les transports en commun. Le café où je boss à mi-temps n'est pas loin de la maison mais pour mon loisir, le football US je dois prendre le train jusqu'à Séoul..et si tard il est plus aisé que cette tête brûlée daigne venir me chercher. Je ne lui laisse pas trop le choix et même si il râle souvent il ne m'a encore jamais fait faux-bond..Ne jamais dire jamais cela dit mais je suis un garçon optimiste.

Mes doigts mats pianotent l'écran, j'envoie message sur message mais aucune réponse, je ne peux même pas essayer de l'appeler car si il décrochait je ne pourrai absolument rien lui dire. Je n'ai jamais été très frustré par cette situation je n'ai jamais maudit la terre entière pour cet accident stupide qui m'a fait perdre ma voix non mais il y a parfois des instants comme ceux-là qui me rappellent douloureusement la condition qui est la mienne à présent. Faute de pouvoir crier j'ai envie de l'étriper lui, il se fait désirer et j'ai horreur de ça. Je fixe l'heure digitale de mon écran de veuille, je lui laisse encore quatre minutes avant de rentrer par moi-même, avant de prendre ce foutu train vers Anyang.

... La pluie est de la partie, je longe la route qui descends jusqu'au centre-ville, comme je m'en doutais SuHan n'était pas garé sur le parking et son téléphone me parait éteint. J'ai essayé de l'appeler après avoir trouvé un sifflet dans la poche intérieur de mon sac de sport. Je lui aurais explosé le tympan si il avait fait l'erreur de décroché. Il m'a foutu en rogne je ne peux même pas savourer ma victoire et encore moins toutes ces courbatures qui commencent à me lancer dans les jambes et les bras, j'aime pourtant tellement ça!
Mon sac rejeté sur l'épaule, le casque en main j'avance tête baissée, trempé jusqu'aux os je dévale à petite foulée les marches menant à la gare souterraine. J'espère qu'il y a encore ds trains à cette heures si sinon je vais devoir faire appeler à un taxi et ça ne me plait pas du tout.
A Séoul pas mal d'association œuvrent pour améliorer la vie des handicapés qu'ils soient sensoriels ou moteurs et même si le fait que je sois muet ne soit pas aussi dérangeant que ne rien voir par exemple j'ai tout de même gagné ma carte de membre pour ce type de service.
J'ai un numéro, j'envoie un message avec mon code personnel et dans la demi-heure un chauffeur arrive dans une voiture banalisée..Mais voilà je n'aime pas vraiment afficher au monde que c'est " le soutien séoulite" qui me ramène chez moi. J'ai ma fierté ou peut être un orgueil mal placé.
Sur le quai je sens quelque regard sur moi, je ne me suis pas changé j'avais bien trop attendu sur le banc et si je voulais être sûr d'avoir un train je ne pouvais faire un détour par les vestiaires. Mon dossard quatre-vingt-huit s'affiche donc fièrement au milieu de tous ces costards cravates ou de ses jeunes prés à aller faire la fête dans d'autres clubs de la capitale. C'est de eux dont je me méfie le plus je le entends parler mais heureusement pas de moi, mon cas est rapidement éclipser, et heureusement sinon je n'aurais pas pu garder mon sang froid.
Être silencieux ne veut pas dire que je ne sais pas me faire comprendre.

Je fais glisser le petit badge pour actionné la porte d'entrée, arrivé à la seconde je tape cette fois un code de sécurité et m'engage jusqu'aux ascenseur..Il m'a fallut quarante-minutes pour rentrer chez moi il a plutôt intérêt à avoir une bonne raison sinon je ne donne pas cher de sa peau. Le palier et là, j'abaisse le petit loquet pour découvrir le clavier numérique qui aide à ouvrir ou garder fermé notre porte blindé. Pas de clef comme en France ou aux Etat-Unis, non nous voici bel et bien à l'air des nouvelles technologie. Je tire la porte vers moi et abandonne mon sac dans l'entrée, je claque le battant après avoir allumer la lumière et commence à me déchausser. Engoncé dans cette tenue de protection je sens la colère se nourrir de cette frustration à ne pouvoir me mouvoir comme je l'entends. Il fait une chaleur à crever ici, c'est vraiment une fille ce type. J'entends du bruit des pieds qui traînent et frottent le parquet un étirement bruyant un bâillement suivre juste après et pour couronner le tout pour illustrer la goutte d'eau qui fait déborder le vase je l'entends rire..rire en réponse à une connerie sortie tout droit de la télé poussée à fond...Son téléphone doit chargé, il n'a même pas dû penser à moi. Ni une ni deux, en chaussettes, je saute la petite marche qui sépare l'entrée du couloir et me précipite vers la salon qui lui sert de chambre. Il n'a pas le temps de réagir, hébété il peut juste se tourner et me faire face sans pouvoir éviter le choc. Je lui rentre dedans, je me jette littéralement sur lui les bras autour de sa taille je le soulève de terre et nous fait tout les deux tombés sur le lit dans un élan brutal et rapide. Il geint, le choc nous à fait presque rebondir, plaqué entre les draps et les oreillers défaits il réalise à peine ce qu'il vient de lui arriver. Moi je me redresse, les mains enfoncées dans le matelas de chaque coté de son visage, je fais mine de vouloir lui cracher dessus avant de secouer vivement la tête comme un chien mouillé. Je donne deux trois coup de poings tout prés de ses grandes oreilles, je suis furieux !
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Cha Su Han
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Mer 17 Fév - 3:55


J’ai bossé toute la journée, j’en peux plus, c’est pénible, mais je suis quand même dessus. Cet espèce de robot de merde que j’ai du mal à construire. Enfin non, niveau mécanique et électronique, pas de souci, c’est le programme qui a un petit bug et comme c’est pas le mien, il faut que je corrige. Merci le prof pour cet exercice, certes constructif, mais alors tellement chiant ! Si c’est moi qui le code le bidule, forcément y’aura pas d’erreurs ! Bon, ok, je m’avance un peu trop, on est à jamais à l’abris d’une boulette. Puis c’est vrai, j’ai confiance en moi, mais je sais que ça arrivera forcément, c’est les probabilités ça, ça ne ment jamais ! Bon, voilà, voilà, vous savez tout. Je masse ma nuque, je peste, je m’acharne à m’en exploser les yeux et me rends compte finalement que les lumières s’éteignent seules… merde, sans rire ? J’ai dépassé l’heure de fermeture. Je me redresse, récupère le programme, heureusement que j’ai enregistré pile une seconde avant que ça foire ! Fiou, j’ai de la chance ! Bon, je me lève du coup et je file, sac sur l’épaule (parce qu’on peut pas faire l’inverse). Je me fait engueuler par le gardien, mais oui, mais je sais puis qu’il y a un tueur aussi je sais, mais j’ai pas le choix ! Vous croyez qu’il va venir par ici ? Je suis armé d’un… porte clé avec plus de huit clés usb… que je ne sacrifierais jamais d’ailleurs.

Je mords ma lèvre il pleut ! Bon sang… je vais faire comment pour protéger mon matos ? Je retourne voir le concierge qui me donne gentiment un sachet plastique que je referme bien autour de mon sac. Tant pis pour le reste, c’est-à-dire moi. Je cours sous la pluie, c’est plutôt proche de là où on vit avec William, je déteste courir, alors je prends la voiture. Le chauffage est au maximum, pas envie de chopper la mort. Une fois rentré, je me pose, je dégouline complètement. Je range tout le bordel que j’ai foutu avec l’eau et tout ça. Il est presque vingt-deux heures, ça tue ! J’ai vraiment pas vu le temps passer tellement j’étais concentré ! Je me dessape, et file à la douche. Ah ça fait du bien, un peu de chaud ! Non parce qu’il caille mine de rien. Quand je sors, avec mon pyjama tout nul, faudrait que je m’en rachète mais je préfère quand ma mère les choisis, parce que quand c’est moi, je me retrouve avec des shorts en hiver et ça pue, franchement ! Bon, peu importe, j’ai sorti mon sac des sachets plastique et… putain non ! Vite vite ! Non, le portable est pas dedans ? Putain !



Evidemment, il est là… dans la poche de mon jean complètement trempé que je viens de foutre au sale et pour couronner le tout, il est HS… j’ouvre les placards de la cuisine, je prends du riz et le fout dans une boite en plastique. Allé, ça va marcher, il va revivre, pitié… j’ai pas les moyens de me racheter un portable, surtout mes sauvegardes de jeux et puis mes numéros, encore ça je peux récupérer, mais pas tous mes crack ! Pas le choix, je dois attendre. Je me pose donc dans le lit à rien faire au début, même ma tour sur le petit bureau sous l’escalier ne me tente pas. Je me redresse, regarde finalement la télé. C’est nul les séries parce qu’en plus je comprends des références que je suis sûr, seul les réalisateurs comprennent. Je ris, j’entends du bruit. Pas le temps de réagir je me fais soulever puis plaquer contre le lit. Je cris comme un con et commence à pousser Will qui cogne le matelas à côté. Ok… deux minutes, faut que je réalise. Il est en colère. Je déglutis, le regarde dans le blanc des yeux puis il doit le voir dans le fond de ma pupille que j’ai compris.

« Merde… je te jure… j’ai… je suis resté tard à cause de l’exercice, je suis rentré y’a même pas vingt minutes… ok ok, t’as toutes les raisons du monde d’être en colère, mais j’étais à l’école… » Ouais, bon, pas très convaincant même si c’est vrai c’est quand même pas une excuse pour oublier son meilleur pote, je sais qu’il d’éteste ça en plus et j’aurais détesté aussi. Puis il m’écrase, et il m’a complètement écrasé, ça fait mal ! J’essaie de décaler sa main avec la mienne, mais avec mon corps de lâche c’est désespérant, je pourrais même pas lui faire bouger le petit doigt. Je m’y suis pris à deux mains. C’est physique, sa main pousse contre le matelas, impossible de la déloger et je finirais par me prendre sa tête contre la mienne, nul Su Han, t’es nul !

« Tu m’as détruit le dos putain, si je vomis de la douleur j’te frappe ! » j’essaye de le faire rire, parce que c’est évident que si je le frappe, ouais, d’accord, je lui ferais mal, mais il est plus musclé que moi, donc si lui me rend les coups, bah je le sentirais passer deux voir quatre fois plus ! Bref, j’ai quand même tenté ma chance et j’essaye de me redresser, ce qui a pour résultat de rapprocher ma tête de la sienne sans pour autant la toucher, ce qu’il est lourd ! Mais il la puise où toute sa force ? C’est pas ses cuisses de grenouilles quand même, si ? « Allé mec, mon téléphone est même mort si t’as essayé de me joindre je te jure je m’en suis pas aperçu regarde ! Je suis resté bloqué avec le concierge et tout… » La honte, la grosse honte, mais ça va l’étonner ? Même pas, je pense, il est habitué à ma malchance de geek. Bon, j’abandonne, je me laisse faire, j’aime pas lutter et pas contre lui en plus, quitte à me faire dégommer hein, autant que je m’épuise pas à répliquer. « Vas y tape moi une bonne fois pour toute au lieu de me regarder avec ces yeux-là, je me sens déjà assez coupable, juré sur la tête de pépé vador » Il sait à quel point j’aime ce personnage, le meilleur de tous les temps ! Luke c’est du pipi de chat à côté, du pipi de chat je vous dit ! L’élu c’est Dark Vador ! Pas Luke ! Tss, bande de faux puristes ! Je le regarde droit dans les yeux, tente un sourire et me rend compte que j’ai une jambe sous lui qui s’ankylose tranquille et l’autre sur sa hanche. Je bouge pour défaire ma jambe morte et tape avec mes genoux doucement sur ses hanches, allé, bouge gros tas… ta coque est en train de me pincer les couilles, je vais pleurer ! Mais j’suis un homme moi, monsieur, alors je lutte comme dans « je te tiens, tu me tiens par la barbichette » sauf que là... bah il me tient littéralement par les boules...
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Mer 17 Fév - 4:32
A genoux entre ses jambes ouvertes, haletant je le foudroie du regard. Mes dents agressent ma lèvres inférieur si charnue, elles la triture douloureusement dans l'idée d'évacuer un peu toute cette rage que sa tête d'abruti à fait remonter en moi. Je vais péter un câble un jour avec un mec pareil ! Je garde une main à plat sur son thorax pour l'empêcher de se relever et tends l'autre bras en arrière pour rapprocher mon portable. Je l'avais sorti en me déchaussant, j'étais même parti avec entre les doigts quand je me suis jeté sur cette pauvre pomme. Je déverrouille rapidement l'écran et active une application que SuHan a lui même développer en classe..mais dont je me sers d'une curieuse façon.

"Connard...Ta race..Pluie...Je vais te broyer la gueule."

La voix est celle d'un bot, j'ai déjà présélectionné ses mots depuis le jour de l'installation de l'appli sur mon smartphone. Ça n'a pas trop enchanté Suhan mais il n'a rien dit pour une fois qu'un truc qu'il met au point marche et surtout me satisfait !
Le téléphone abandonné prés de sa hanche je reste là, ma main l'obligeant toujours à ne pas bouger l'autre passé dans mes cheveux pour remettre un peu d'ordre dans cette crinière en bataille. Je vais devoir me doucher j'ai horreur d'être mouillé quand je suis habillé !
Il cherche encore à filer alors je viens remettre mes mains là où elles se trouvaient un peu plus tôt, il ne démérite pas et remue comme un asticot sorti d'une pomme, il m'énerve je grogne seul son audible que je peux esquisser avec quelques rares autres. Il finit par bouger d'un coup sec, son front rencontre le mien et cette fois c'est par le col de son pyjama de fils à maman que je le saisi.
Il me parle encore, il est saoulant parfois il me fait penser à ces pauvres types dans les films qui tentent toujours de doubler le héro mais qui se font toujours prendre. Ils essayent de se racheter même si  c'est évident qu'ils continueront de ramer jusqu'à la fin, tellement c'est évident qu'ils sont cons et malchanceux. Je lève les yeux aux ciel alors qu'il relâche la pression, il gainait son corps jusque là mais là..à faire une nouvelle fois la larve j'ai du mal à le tenir d'une seule main ! Mes autres doigts à plat s'agrippent un peu plus au drap, je me mordille la lèvre en contractant mon biceps du bras qui le maintient, je me suis épuisé ce soir alors je finis par le laisser retomber sur le lit, le col de son vêtement tout froissé.
C'est une technique de lâche qu'il a développé, à l'école déjà il essayait de me l'enseigner tout fier de jouer les précepteurs. Il me disait "c'est très simple Willi-ah il faut que tu te roules en dos et que tu offres ton dos et tes fesses à leurs coups de pieds! ils finiront par en avoir marre ou peut être même mal et ils s'en iront, pas bête hein?"
A chaque fois je lui en collais une, j'avais envie qu'il s'affirme plus parce qu'il n'était pas du genre à rester à sa place sans créer d'histoire. C'était sa son problème, c'était une très grande gueule mais il ne savait pas jouer des poings.. Je crois qu'il n'a toujours pas appris même après tout ce temps.
Son genoux tape contre ma hanche, je reprends mon téléphone en main et cette fois tape un message toujours sur l'application.

" Pépé Vador...Tu n'es qu'un gros con."


Je roule sur le coté, cette manœuvre me fait galérer ensuite parce que sur un appuie moue avec la tonne de matos que j'ai sur le dos c'est pas évident de se relever. J'ai l'impression d'être une tortue à la con là vraiment mais un coup de rein et me voilà assit au bord du lit. J'aime bien cette espace, quand on a aménager j'ai joué les gosses et j'ai voulu la mezzanine que pour moi mais pourtant je passe le plus clair de mon temps en bas à squatter ses draps. Il râle mais il peut rien faire d'autre par contre si lui s'aventure à l'étage je lui broie les doigts et le force à s'excuser.
Debout je peine mais réussi néanmoins à ôter mon t-shirt de footballeur, en dessous la protection s'affiche, je défais les sangles au niveaux de la poitrine et le passe au dessus de ma tête. Je peux enfin respirer je n'ai plus ce poids sur les épaules c'est vraiment fatigant à la longue et même usant pour les nerfs.
Si seulement il était venu me chercher peut être que je serai  de meilleure humeur!
Je me retourne, en simple débardeur et pantalon très étroit, je le dévisage lui qui fait mine de se remettre péniblement d'un membre endolori..Quoi je lui ai déplacé quelque chose ? Je fais un pas vers lui mains ouvertes dans sa direction je vais l'aider à aller mieux si je l'ai blessé! Il se ravise bien vite et m'offre l'un de ses sourires têtes à claque..Mon air glacial doit pas le convaincre parce qu'il perd pas de son impertinence.. Un jour je vais vraiment finir par le flinguer.

Finalement je quitte le séjour pour rejoindre la salle d'eau, je me débarrasse du reste de mes affaires et me faufile sous la douche que je squatte bien une petite demi-heure. Je prends toute l'eau chaude lui sentait le savon, je suis sûr qu'il a déjà fait trempette j'ai l'odorat sur-développer et puis ses petites cannes étaient fraîches et ses joues un peu rosées, ce gros connard c'est bien détendu pendant que moi je bataillais pour me faire une place dans ses wagons bondés avec des épaules aussi larges!
Je sors de mon quasi-sauna, attrape une serviette oubliée sur le portant chauffant et me sèche avec avant de la passer autour de mes hanches. Je la serre bien et quitte la salle de bain, laissant la porte coulissante ouverte derrière moi pour laisser s'évaporer les vapeurs présentent contre les miroirs.
Je retourne au salon et trouve l'autre débile allongé sur le ventre toujours sur son lit la télé en fond sonore. il trifouille son portable et j'en déduis donc qu'il ne m'avait pas menti, ça ne m'étonne pas il ne le fait presque jamais. Ah non faut pas croire qu'il est franc c'est juste qu'avec moi ça prend pas il n'y arrive pas et que si j'm'en rend compte j'lui explose le nez et les kiwi. En parlant de ça je repense à son petit commentaire, il s'est relevé pour changer de chaîne -il a encore égaré la télécommande donc il doit appuyer sur les touches de l'écran- j'en profite pour passer derrière lui et venir le saisir à l'entre-jambe, rien de douloureux mais ça le gèle sur place. Je souris, ris presque comme un âne muet en venant pianoter son épaule de mon autre main, un rythme assez rapide comme pour le nargué puis je recule en brandissant mon pouce l'air de montrer ma satisfaction à les sentir toujours présentes.
Je m'engage ensuite dans mon escalier privatif, ouais il a meme pas le droit d'y poser le cul. Je vais aller me mettre mon pyjama .
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Cha Su Han
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Mer 17 Fév - 22:30
Impossible de bouger il me tient fermement, et il récupère son téléphone pour lancer le programme que je lui ai fait. Ok, je suis super fier qu’il l’utilise, mais les mots qu’il entre sont jamais très glorieux, et là, c’est pour s’ne servir contre moi qu’il s’amuse à pianoter dessus. Je sais qu’il était sous la pluie mais j’ai vraiment pas eu le temps j’ai pas vu ! Je suis resté bloqué avec le concierge, je lui ai dit ! Puis j’ai aucune raison de mentir, ô grand jamais je ne me risquerais à le faire, il est déjà bien assez en colère pour que je me foute de sa gueule, même si j’essaie de détendre l’atmosphère. Hola, hola, je voulais juste le raisonner moi ! Pas me faire soulever du lit ! Mais quelle puissance ce gars, il a pas honte de l’utiliser contre moi ? Son meilleur pote ? Puis surtout, un nerd ! Bordel, j’aurais dû avoir des lunettes, on cogne jamais ceux qui ont des lunettes. « Je peux faire quoi pour me faire pardonner ? »

Bah oui, j’essaye quand même, y’a rien qui marche, même jurer sur pépé vader que je l’ai pas fait exprès… mais aussi, je combine, l’oublier, allé, une fois ok, mais c’était sous la pluie et aux heures où y’a plus de train pratiquement, combo de folie. Je collectionne les gaffes faut croire. Il est quand même pas content. Il m’insulte et bon, même si j’aime pas je le laisse faire. Mais ça me fait quelque chose quand même ! J’aime pas être con c’est pas dans ma nature d’être si tête en l’air, c’est que vraiment j’étais pris et mon téléphone a merdé encore. Je le récupère une fois qu’il s’est relevé pour aller prendre sa douche, respire un coup et commence à démonter le matos. Je regarde si la puce n’a rien, puis si les circuits ne sont pas abimés. Entre temps, il revient, mais je fais pas trop attention. Y’a une chaine nulle à la télé, je change, je cherche la télécommande, merde, encore perdue ! Je me relève et commence à changer quand AH ! Une main sur mon paquet ! J’ai immédiatement posé la main sur mes noix et je le sens dans mon dos en train de se marrer. Je tourne ma tête en faisant la moue : surprise, il est content, elles sont toujours là. Oui, bon, ça va, je sais j’ai pas répliqué, mais il sait comment m’donner envie de me foutre en boule aussi, crétin !

« ouais ouais ouais, espèce de petit pervers, fait pas genre tu voulais pas tater ! Je le savais ! Vous en avez tous après mon corps de rêve ! »

Bon, un peu de plaisanterie cette fois ça devrait marcher, il a fait sa blague, il est content, forcément ça va mieux. Je masse ma nuque et me rassoit sur le lit. Il peut m’entendre de là-haut alors je profite. « Tu sais, je suis désolé, j’aurais pas dû oublier, c’est la première fois que ça arrive et la dernière j’espère. Mais je peux rien promettre » La seule promesse que je lui ai faite, elle tient toujours et c’est celle que je ne briserais jamais : celle de ne jamais l’abandonner. J’espère que ça lui a pas fait repenser aux autres, c’est vrai, on était une bande, mais lui et moi c’était pas comme avec les autres. Enfin, bref, ça tourne bizarre ce que je dis. Je me rallonge, sur le ventre. J’essaye de faire marcher le téléphone, ça met du temps mais j’ai réussi ! Fallait bien que j’y arrive ! Je souris, satisfait puis me retourne et m’étire pour exhiber mon ventre. Je bouge plus, j’attends qu’il redescende, je suis sûr qu’il va le faire puis s’il le fait pas je ferais des bruits agaçants jusqu’à ce qu’il le fasse puisque monsieur m’interdit de monter. Pourquoi ? Ah bah je sais pas, peut-être qu’il y va juste pour se toucher et qu’en haut, ses draps puent le fennec des bois ? Enfin, jamais osé demander, de toute façon ça me dérange pas spécialement. Il a pas le droit de toucher à l’ordinateur non plus. Enfin, l’ordi portable oui pas de souci, mais ma tour sous l’escalier avec le serveur et tout le bordel d’informaticien que j’ai, non, ça, refus, outils de travail !
Voilà, voilà, c’est notre quotidien. Bon, qu’est-ce qu’il fait ? Il se touche ou quoi ? Je vais lui passer l’envie… ou pas, faut voir.

« Hey Will, il parait que plus on se touche et plus on est impuissant. Alors si c’est ce que t’es en train de faire vu qu’il y a ni les mouchoirs ni l’ordinateur portable en bas… t’es prévenu ! Et je t’interdis de penser à moi quand tu l’fais ! » Je me mets à rire, je sais même pas s’il a déjà eu ce genre de pensée sur moi. En fait, je sais juste qu’il a déjà aimé des hommes mais qu’il préfère les femmes. Il m’a déjà raconté sa première fois et moi… mon gros problème de première fois… et je suis jaloux. Enfin, oui et non. Bref, je veux pas savoir en fait s’il pense à moi. Je me suis jamais posé la question moi alors je lui demanderais pas le concernant. C’est confus tout ça !
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Jeu 18 Fév - 1:24


Le dos courbé une main en arrière pour empêcher au drap de bain de laisser voir mon précieux postérieur et plus encore quand je me penche, je soulève le drap, passe sous la couette, l'envoie volé sur la rambarde de la mezzanine et enfin déniche d'entre mes nombreux coussins ce fameux bas de pyjama que je m'empresse de passer sans sous-vêtement. Il est recommandé de dormir sans pression et moi je fais attention à tout ça parce que j'ai envie de bander encore très très longtemps et si possible être capable de concevoir un gosse quand j'en ressentirai le besoin. Je ne me vois pas père pour le moment, ce n'est même pas une question à se poser et de toute façon niveau relation je ne vois jamais beaucoup d'intérêt à aller jusqu'au bout. C'est étrange pour un homme et je rassure l'univers je suis bien hétéro mais voilà la découverte de l'autre, le jeu de séduction est bien plus intéressant et gratifiant que des corps en sueurs qui s'épuisent dans un lit.
Une fois conclu qu'avons-nous de plus à deviner sur l'autre? Garder une part de mystère, savoir entretenir le désir jusqu'à ne plus pouvoir voilà ce que j'apprécie et puis de toute façon vivant en collocation je ne peux ramener aucune fille ici. C'était le deal et je serai le premier à le respecter.

A plat ventre sur mon lit je passe en revu mes mails sur l'ordinateur, je communique beaucoup avec ma famille aux état-unis. Je ne me sens pas à cent pour cent coréen voilà peut être pourquoi je suis aussi à l'aise là bas même quand je suis le seul asiatique. Je n'ai pas ce sentiment d'infériorité, le racisme je ne pense pas l'avoir vécu non plus, l'ignorance oui surtout à l'Opéra National de Paris mais ne visant pas une carrière d'étoile je n'ai jamais eu a subir une trop forte pression. Le corps de ballet ce doit d'être homogène, aucune distraction donc que des blancs. Je suis les deux et ma peau tire vers le mat mais là-bas j'ai appris à mettre en avant mon sang caucasien et jamais ou presque la remarque m'a été faite.
Je suis un vrai caméléon, de retour à Anyang certaines personnes que je rencontre tout juste ne se douteraient jamais que suis mélangé.

La remarque de Su' me fait doucement rire, très vite j'ouvre un nouvel onglet et tape quelques mots bien précis dans la barre de recherche avant de débrancher mes écouteurs et de pousser le curseur du son jusqu'en haut. Des gémissements féminins résonnent alors dans tout l'appartement, amplifier par d'autres plus bestiaux de l'homme en sa compagnie. Je grimace en détournant les yeux de l'écran navré de voir que ces absurdités arrivent toujours à faire lever les hommes. Je suis bien l'exception qui confirme la règle.
En bas je l'entends geindre, il doit avoir les joues rouges ou au contraire le drapeau hissé, curieux je viens ramper jusqu'au pied du lit avant de tendre les bras vers le sol et de prendre appuie sur mes mains pour me pencher vers l'avant voir à travers les barreaux de la barrière ce qu'il fabrique en bas.

Il tient son portable, je crois que le riz à fait des miracles ce garçon est plein de ressource même si une fois sur deux il oublie comment réaliser toutes ses astuces et qu'il foire donc lamentablement. Il pourrait être brillant, il m'a toujours impressionné surtout dans sa matière de prédilection mais je ne lui dis pas, ou plus disons car nous sommes des hommes maintenant et que si il veut ça ration de douceurs mielleuses autant qu'il aille frapper à la porte de sa mère.
Pour le faire un peu plus chier je laisse tourner la lecture automatique du site de streaming et me dirige vers l'escalier que je descends de quelques marches avant de sauter sur place, faisant trembler la rampe.
Il fait exprès de m'ignorer je crois et je déteste ça alors je fais encore plus de bruit en donnant des coups de poing dans la cloison sur ma droite tout en continuant de le regarder. Qu'est-ce qu'il fiche bon sang ?!
Frustré je remonte et coupe la video avant de le rejoindre en deux temps trois mouvements mais cette fois sans lui faire de mal: pour le moment.
Assis en tailleur à coté de lui je le regarde faire, il m'ignore royalement, son menton est relevé il aborde ce petit air hautain que je lui connais bien quand monsieur fait de la bouderie. Je triture un bout de couette entre mes mains foncées, il reste concentré sur son téléphone, et cela finit par piquer ma curiosité. Parlerait-il avec une fille? Je viens tapoter son épaule en lui faisant signe de l'autre main de me regarder, mes doigts se joignent, tendus et se dirigent ensuite vers ma bouche la tapant ainsi doucement deux trois fois...Il a faim je peux toujours commander si il veut?
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Cha Su Han
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Jeu 18 Fév - 2:40
Je fais ma petite remarque, mais il redescend toujours pas. Au lieu de ça, il enlève les écouteurs et j’entends le son de son ordinateur… mais non ! Je suis mort de honte, je regarde à droite, à gauche, c’est pas possible ce gars ! J’étais près à monter quand finalement, mon téléphone s’est allumé. Je masse ma nuque, je me mets dessus, je lis ses petits messages insultants. Je bouge plus, assis sur le bord du lit. On ressemble à un vieux couple lui et moi surtout quand il file dans sa chambre. Je l’ignore quand il redescend, j’essaye de pas me focaliser sur le bruit de son ordinateur. Tss c’était un coup bas de mettre le son comme ça ! En plus il le sait que j’ai un problème avec ça. Puis attendez, franchement, y’a moyen qu’une fille aime à ce point ? Pis avec moi ? Allé, allé, n’en parlons plus ça deviens gênant.

Oh, j’ai aussi eu des messages de Noona. Il se pose à côté de moi, je l’ignore, je lis tout et ça m’énerve de l’avoir raté, je devais venir le chercher, ça me frustre de pas l’avoir fait mais bon, il m’en veut déjà plus. Je tourne finalement la tête vers lui toujours en faisant la moue. « oui mais regarde c’est surtout ça » je lui montre mon téléphone, je parles à des filles puis même sur des jeux ou des chats, c’est bête hein ? Et elles me considèrent toutes comme gay ou trop mignon, frienzoné direct quoi. Je préfère lui montrer ça plutôt que lui dire encore une fois que je suis désolé, ça va je l’ai déjà dix trois ou quatre fois, j’ai ma fierté de lâche quand même ! Ma tête se pose sur son épaule pendant que je lui fais lire. « t’as vu ? C’est direct, j’ai aucune chance. Je m’y prends comme un manche » Même temps, elles ont surement du mal à croire que j’ai un petit problème avec les « premières fois », mais oh, je fais pas exprès j’ai été traumatisé ok ? J’ai tellement peur qu’on se moque de moi encore une fois… déjà une c’est pas franchement amusant mais alors deux… ce serait comme la mort de pikachu quoi !

Je me jette en arrière en soupirant, pose le téléphone sur le coussin et le regarde. On voit un peu ses cicatrices, c’est bizarre les formes blanches que ça fait sur sa peau mat. Attend, c’est du poil que je vois ? Oh le con il a pas mis de boxer… j’étais sur qu’il en mettait plus ! On fait la lessive un tour chacun, mais bizarrement quand il balançait ses pyjama… enfin bref, je m’en fous en vrai c’est juste que maintenant je suis prévenu. Quand il vient dormir dans le salon avec moi sous prétexte que c’est plus confortable, je saurais que j’ai pas intérêt à trop me tortiller comme un ver au risque de me retrouver avec un Will à poils, de quoi foutre des complexes et donner l’envie de le frapper aussi.

« Tu veux manger quoi ? On commande ? J’ai pas envie d’ouvrir la fenêtre pour évacuer la fumée si on fait cramer un truc » oui, bon, c’est rare on est quand même débrouillard, les pâtes, le riz, les nouilles, les hamburgers et tout ça c’est facile à faire, mais j’ai la flemme hein, puis quand j’ai la flemme je fais tout mal. Je suis fatigué aussi. Puis j’aime pas quand on se dispute. Bon, bref, que fait-on ? Je reviens sur son épaule. Je le regarde, mi sérieux, mi fatigué et je balance la plus grosse connerie que j’ai jamais dites. « Elles se plaignent pas les filles de la touffe que t’as dans le bas du dos ? » j’attends de voir la petite lueur dans ses yeux avant de sourire et de m’éloigner, je vais me faire fracasser mais c’était trop tentant, puis voilà je sais pas comment faut faire pour débloquer la situation moi, alors je fais comme ça ! Je commence à rire, c’est pas avec mon corps de femmelette qu’on pourra me reprocher d’avoir du poils dans le bas du dos, fallait bien que je lui trouve un défaut physique quand même, vu qu’il en a pas. Mais je lui dirais pas « han t’es beau » non ça va quoi, déjà parce qu’il va plus se sentir pisser, puis parce qu’il va faire ses blagues cochonnes comme quoi je me sentirais bien un petit coup et ensuite je sais qu’il va se moquer de mon corps de lâche. Je suis pas susceptible, mais j’aimerais autant préserver le peu de pudeur que j’ai avec lui, parce que ça devient grave d’être proches à ce point-là. Les gens qui nous connaissent peuvent limite se poser des questions tellement et bon, je m’en fiche hein, c’est juste que je sais bien qui ils imaginent en dessous et ça c’est moins drôle quand on croise une fille ! Déjà que j’ai pas de la chance d’en connaitre une seule qui me voit comme un bonhomme, un vrai, alors toutes les filles d’Anyang ? Nan, ça va aller !
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Sam 20 Fév - 6:47
Le lit tremble quand il s'étend sur le dos, les bras derrière la tête. Moi je reste assis son portable en main, il parle avec des filles mais ça pue la friendzone tout ça..Comment il en arrive toujours à là lui? Moi c'est plutôt l'inverse je sais pas comment je fais pour me démerder mais dés que j'approche d'une nana elle veut forcément s'attirer mes faveurs..Alors qu'en plus d'être très difficile je suis également peu intéressé par tout ça mais bon je l'ai déjà expliqué  et en plus c'est vraiment pas facile de me forcer la main en fait c'est carrément impossible elles se ramassent seulement des râteaux. Il abandonne son téléphone sur un coussin échoué entre nous deux et me demande si je veux manger. J'ai perçu un léger soupire dans sa voix ce qui suffit à me faire froncer les sourcils et tourner la tête dans sa direction. SuHan est un garçon vraiment attendrissant, je le connais depuis ma petite enfance, nous avons été dans le même jardin d'enfants et depuis excepté au lycée nous avons toujours été ensemble, dans les mêmes classes la plus part du temps. C'est un mec brillant qui a vraiment de l'avenir, il est doué dans tout ces bidules informatiques, je ne le félicite pas souvent parce que je n'aimerai pas qu'il se contente de ses acquis mais en réalité je suis très fier de lui.
Je reconnais avoir changé depuis les années, pas spécialement après mon accident je crois que ça n'a rien déterminé chez moi, non c'est plutôt la rigueur des cours de danse qui ont façonnés une grande partie de ma personnalité..Par contre j'ai beau réfléchir, me creuser la tête et tourner mes souvenirs dans tous les sens je ne me rappelle pas avoir jamais connu SuHan différent..Et je crois que le problème vient de là. Quand sa route s'est divisée en deux il n'a pas su prendre la bonne voie, je n'étais pas là, en France au conservatoire, et aujourd'hui il peine difficilement à rejoindre celle initiale alors qu'il devrait envoyer tout voler et accrocher la seconde en marche.
Les filles il les connait mal, il a vécu une mauvaise expérience et maintenant il galère à la rayer de son esprit..On est jamais flamboyant la première fois j'ai eu beau le lui dire des dizaines et des dizaines de fois il me répond toujours avec le sourire que moi "William Hyung" je parle sans savoir...Qu'est ce qui faut pas entendre.
Déjà parce que le suffixe du grand frère à pas sa place là, quel culot on a exactement un jour de différence lui et moi et puis la base même de sa réponse toute faite me sort par les yeux...J'ai vécu des histoires pas très reluisantes, j'ai couché avec des cageots, il m'est arrivé de ne pas pouvoir bander et aussi de venir trop tôt et de me faire envoyer bouler par une fille ou pire l'entendre rire aux éclats..Pourquoi on a pas le droit de les cogner déjà?
Juste pour dire qu'on a pas tous que des belles histoires à raconter, tous les mecs en passent par là c'est normal sauf que pour pas passer doublement pour des cons on évite de le crier sur tout les toits. On pense d'abord à notre image alors qu'on devrait se montrer solidaire avec les p'tits nouveaux qui entrent dans le business.
Je récupère son portable et commence à survoler les appli' de bouffes livrées à domicile qu'il a installé. Y'en pas mal de restaurants font ça à  Anyang tout comme à Séoul et dans toutes les autres grandes villes de Corée. Le pays s'est vraiment adapté au rythme des gros bouffeurs que nous sommes. Les filles veulent toujours ressembler à des cure-dents pourtant on échappera pas à une horde d'étudiantes sur les stands de rue qui se goinfreront de tteobokki et toutes ces cochonneries. Nous sommes un pays connecté alors en prime Mac Donald peut carrément venir nous apporter notre commande. C'est sensass mais ça fait grossir et ça rend fainéant. Au lieu de brûler les calories en nous traînant jusqu'à la borne on à juste à ouvrir la porte quand le livreur sonne, hm moins d'effort !
Sa remarque me fait sortir de mes pensées, le téléphone m'échappe des mains et la commande est ainsi annulée, je tourne la tête vers lui en venant passer une main par reflexe dans le creux de mes reins. Je suis mat de peau aussi bronzé qu'un garçon des îles alors il ne fallait pas s'attendre à trouver sur mon corps basané un duvet blond cendré. J'effleure la fine épaisseur de poils en arquant un sourcil sans comprendre ce qui est mal avec ça et surtout qu'est-ce qu'il voit comme touffe...Je crois qu'il a voulu jouer au plus malin avec moi oui ça doit être ça vu à la vitesse où il sort du lit. Mes yeux roulent dans leurs orbites, mes paupières naturelles s'agrandissent quand je rends mon regard plus perçant. Est-ce que je le défonce maintenant ou j'attends? J'ai faim et puis ce n'est pas très drôle vu comme il s'attend à se prendre une rouste.. Hm, je vais peut être le laisser languir, il aura l'estomac noué -n'exagérons rien quand même- et alors j'aurais plus de nourriture pour moi ! Je tape dans mes mains et lui tourne de nouveau le dos le téléphone déjà entre mes doigts. Je commande trois pizza, une chacun et une autre que l'on se partagera. j'ai appris à aimer la mal bouffe depuis la fin de ma très courte carrière de danseur, avant je devais me contenter de flocon d'avoine et de salade plus fade les une que les autres quelques fois j'avais le droit d'ajouter une poignet de quinoa, ouh c'était jour de fête. Toutes ces contraintes se sont envolées à présent et je dois dire que c'est réconfortant quelque part de laisser sa passion mais en contre-partie, s'en découvrir une nouvelle.
j'aime manger, m'empiffrer, faire le tour de tous les streetfood qui croisent ma route entre ici et le boulot..Je ne prends pas un gramme parce que je prends toujours soin de me dépenser à font, de tout brûler en vidant mon énergie dans l'effort mais quand même...Le poulet pimenté, le ketchup..J'aurais vraiment regretté d'être passé à coté de ses merveilles juste pour faire des pointes devant un public de snobinards une quinze d'années et après? J'aurais terminé prof de danse dans une école moyenne voir dans une municipalité, dans un collectif de merde avec des mômes en couches..Non sérieusement, ça m'a brisé le cœur et plus encore de raccrocher les chaussons mais je sens que là, la nourriture est la meilleure des thérapies !

Je ne suis pas étonné de voir que ses coordonnées de carte bleue sont déjà pré-enregistrées sur le site, ça m'arrange et je prends même la liberté de rajouter des desserts et des boissons à la dernière seconde avant de valider la commande. Il est silencieux, la télé nous sert toujours de musique d'ambiance et la pluie aussi, parce que cette conne à pas encore lâché l'affaire. Ça doit être tellement plaisant de casser  les couilles de dizaines de milliers de personnes en même temps faudrait que je m'y essaye même si j'avoue avoir déjà trouvé un bon moyen de m'entraîner avec cet abruti qui me sert de colloc' et de meilleur ami.
Discrètement j'attrape un coussin et vient le presser dans le bas de mon dos le temps que je me tourne pour lui faire face. Moi les poils je m'en fiche mais on ne sait jamais c'est peut être réellement disgracieux? Quand j'étais petit Suhan n'était pas tranquille, souvent à la récrée alors que j'étais sagement entrain de jeter toutes ses billes par le grillages des égouts je le voyais se battre, c'était presque systématique et je ne savais jamais vraiment pourquoi. Moi je lui faisais des sales coups, accroupi sous le préau je ramassais des fourmis, lui accroupi prés de moi tellement impressionné par mes gestes...J'allais ensuite les faire tomber dans ses cheveux par poignet...Juste comme ça mais on restait meilleur pote.
Une fois alors que je tentais de récupérer l'un de ses calots préférés que j'avais "malencontreusement" fait tomber par le grillage je l'ai vu arrivé, l'un de ses minuscules pieds était nu et son pantalon avait été déchiré à quelques endroits.. J'ai compris plus tard qu'à chaque fois il me défendait, il allait au devant de ceux qui m'appelaient l'étranger ou bien mowgli -livre de la jungle magueule- et leurs foutait des pains..Il était toujours plus petits qu'eux, en âge et en taille aussi mais il ne se débinait pas. Moi je n'entendais pas, je ne faisais pas attention à tout ça on avait quoi six ans, sept ans ? Je n'étais pas encore ce William charismatique. A partir de là j'ai arrêté de lui faire mal et de lui abîmer ses affaires, voir les perdre aussi..Parce que j'étais resté littéralement sur le cul que tout ça l'affecte, lui qui n'avait rien à voir dans cette histoire.
La sonnette retentit et me sort de mes rêveries niaises à souhait, je choppe mon téléphone et tape rapidement un message sur l'appli vocale:

"Va ouvrir esclave ."
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Cha Su Han
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Lun 22 Fév - 3:04
Quand je lui parle de son duvet, il passe sa main dans son dos. Ça le choque pas, mais c’est normal, y’a rien. Je me mets à rire avant de m’éloigner mais il fait rien. Quoi, il va pas me sauter dessus ? Je déglutis, il le réserve pour après, oh non j’aime pas quand il fait ça ! Il le fait tout le temps parce que ça l’énerve que je dise des conneries. Bon ça dépend des moments et de quelles conneries aussi ! J’avoue des fois je suis super lourd. Je reviens sur son épaule et il commence à regarder, on va pas tarder à commander. Je sais pas où mais ça sera bon quand même, parce que j’ai noté mes restaurants préférés que ce soit de la haute gastronomie ou non. On sait tous que la pizza c’est la base, et c’est ce qui a été décidé. William il frime grave en prenant des pizzas qui ont des goûts que je connais pas, tout ça parce qu’il est plus téméraire que moi. Mais une fois il s’est fait avoir. On connaissait pas tous les deux et il a goûté en premier, quand je l’ai vu s’étouffer et recracher en faisant la gueule j’étais tellement plié qu’il m’a fourré sa pizza dans la bouche, sale sauvage ! Et c’était donc infecte, mais cette fois c’est quand même moins exotique comme saveurs alors on va pas se plaindre.

Bref, voilà c’est commandé et là j’attends, je regarde un peu, mon téléphone a pas merdé donc c’est que tout va bien. Je me redresse parce que je tiens rarement en place. Je regarde le magasine que j’ai sous le lit et qui dépasse, pour le remettre d’un coup de pieds discret, ‘fin non, même pas je suis discret ce serait encore plus suspect. Je me souviens la première fois qu’il m’a choppé avec ce truc de sous-vêtements. Forcément, c’est gênant, mais il avait pas à s’en faire puisqu’on avait instaurait que ça se passait dans la salle de bain. Ok, c’est toujours sale dit comme ça. Sauf que lui comme moi on est pas spécialement intéressé par ça, lui parce que bah non voilà il aime pas c’est comme ça, moi parce que j’arrive juste pas à penser autrement que par ma tentative raté. J’avais la fille, et finalement, je me suis humilié tout seul, c’est la honte totale pour moi parce qu’elle s’est bien foutue de moi après. Peu importe. Je me racle la gorge et je fais comme si de rien n’était. Ce magasine en particulier il a une histoire. Si je fais pas des trucs dégueulasse je peux au moins admirer à en faire grimper ma température de quelques degrés c’est pas bien méchant, si ? Bah lui il m’a charrié avec ça, il m’a même applaudit ! Sale traitre ! Il m’a mis encore plus mal que je l’étais au début quand il m’a découvert, la tête à l’envers, penchée sur le rebord du lit avec le magasine entre les mains, posé contre mes cuisses et arrêté sur une page assez explicite… j’ai pas bougé pendant plusieurs minutes avant de me rendre compte qu’il s’était approché… grave erreur !

Mais bref, je sors de mon souvenir en me faisant traiter d’esclave par une voix robotique que j’ai moi-même intégré à son téléphone. Je tire la langue, me redresse et m’étire avant d’aller voir pour récupérer de quoi manger. Je prends de la petite monnaie dans le bol dans la cuisine, là où on met quelques pièces juste quand on perd un pari contre l’autre et je donne un peu au livreur. Il dit merci, je récupère la bouffe, je rentre et je me pose avec lui sur le lit. « Ouais ! À la bouffe ! » Comme on a pas vraiment de table, on mange sur le lit, c’est pas très grave, de toute façon avec les cartons de pizza on s’en fout, et puis c’est son tour de faire la lessive ! Bon, on va faire attention quand même, j’aimerais pas qu’il inverse juste parce que je fais pas attention et qu’il pense que je fais exprès. Je commence à découper et délier un peu les parts, c’est bouillant va falloir qu’on attende, rah c’est pas juste ! Je prends de l’avance en allant chercher des bières dans notre mini frigo tout mignon et puis je reviens en le cognant un peu, je l’entraine sur le lit avec moi, par les épaules. « c’est chaud tu vas te cramer si tu manger maintenant, dis Hyung, je me pose une question juste comme ça. T’as déjà essayé avec un mec ? » je sais pas pourquoi je dis ça, en fait oui, mais on va dire que c’est bizarre un peu et que j’ai pas spécialement envie de lui exposer tous ces arguments pour prouver que ça va j’ai pas envie qu’il me touche ou de le toucher autrement que là ce qu’on est en train de faire quoi. Mais c’est juste que voilà ça m’intrigue je sais qu’il est assez ouvert et moi aussi. On avait défendu un gars qui était clairement efféminé, enfin, j’avais défendu le gars mais j’avais échoué et William m’a défendu après. Mais voilà, c’est un détail de l’histoire. Il a pas fait la tête au carré du monsieur au féminin, non, non, il avait l’air vraiment en colère par rapport à l’autre et moi je me dis comme on ramène pas de fille ici, est-ce qu’il a déjà ramené un garçon pour faire ce que je crois ? Question bizarre. Je me redresse, genre, sur mon lit ? Non, il aurait osé ?
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