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No Kidding [trailer] par Kim Hye Ri ♥

Nous manquons de Too Bad et de femmes ~
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 This feeling when I see you | Choikang

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Dim 22 Sep - 18:54
This feeling when I see you


Aujourd’hui est un jour comme les autres, la pluie bat fortement dehors, mais ça ne peut que nous faire du bien après les grosses chaleurs de cet été. J’étais plutôt ravi de retrouver un mauvais temps à Anyang, il correspondait à mon état d’esprit, même si je ne suis pas du genre à me cacher lorsque je pleure... disons que la pluie aide à évacuer le surplus de larmes qui pourrait éventuellement venir quand je me mets à penser à lui. Je suis fautive, je l’ai toujours dit... et je me suis sentie plus que mal lorsqu’il n’a pas hésité à me le renvoyer à la figure. Je ne lui en voudrais pas pour ça... non, je m’en veux à moi d’avoir été si cruelle.

Je soupire et regarde mon garçon, il est adorable, la pluie l’aide à se concentrer, comme sa mère, le plus souvent. Mais il a ses traits de caractère, des goûts similaires qui ne tromperaient personne pour peu qu’on nous connaisse suffisamment lui et moi. C’est une chose que j’espère, parfois, qu’il remarque ou qu’on le lui dise « c’est ton fils, non ? Il te ressemble »... mais en même temps, il en va de ma responsabilité.

Je finis par me lever pour travailler un scénario, puis quelques autres à mesure que le temps passe. Je les peaufine sur ordinateur et les envoies à mon agence qui n’hésite pas à répondre dans la seconde que certains sont valables et d’autres à retravailler. Ma motivation, je ne l’ai pas perdue, mais disons que j’essaie au mieux de ne pas penser à ce qui me prend tout mon temps depuis qu’on s’est revu... je ne pense qu’à lui et c’est troublant, après autant d’années. C’est long, une année... c’est douze mois, 365 jours... 8 765,81277 heures et 31 556 926 secondes... de quoi me faire désespérer un peu plus quand on pense que j’ai passé trois années sans lui, sans dire un seul mot au sujet de mon petit. Non, de notre petit.

Ma journée se passe plutôt sans encombre particulières, aujourd’hui je n’ai pas mis Min Hun a l’école, il est encore fatigué, mais il va mieux. Il est la prunelle de mes yeux alors je veille sur sa santé jours et nuits, de quoi m’épuiser moi aussi et pourtant, on arrive à me sortir quand même que je rayonne lors de conférences... vraiment, je me demande ce que les gens peuvent bien me trouver, je suis ignoble, physiquement je n’ai rien de particulier et... je suis une ordure. Que penserez ces gens si aimables de la petite Eun Sil si adorable en sachant qu’elle a enlevé la possibilité à un père de voir son fils durant trois années. Il n’est qu’un homme comme les autres, le seul que j’aime, le seul d’ailleurs que j’aimerais toujours... excepté bien entendu mon petit garçon. Il est le père imparfait dont je rêvais... mais je craignais que l’on ne puisse pas assumer lui comme moi, je me rends compte aujourd’hui que je lui ai ôté la possibilité de me le prouver...

Min Hun ? Viens faire un câlin à maman... oh, tu as encore de la température... on prend des médicaments hm ?

Je sais qu’il n’aime pas ça, ce pour quoi j’ai demandé un câlin par avance, car il essaie déjà de se défaire de mon emprise. Mais je ris et le chatouille, l’embrasse, lui caresse la joue. Mon petit se rassure et prend le médicament le plus facilement du monde... écrasé dans un yaourt. Il a de la chance, ceux-là ne sont pas bien dégueulasses, mais Min Hun refuse d’avaler directement ces petites choses-là, il ne les supporte pas.

On sonne à la porte et je le lâche deux minutes, l’embrasse encore et le laisse à son yaourt qu’il arrive plus ou moins à manger tout en s’en mettant partout. Lorsque j’ouvre, je m’attendais à tout, sauf à ça... pourquoi est-il là ? Va-t-il encore me dire mes torts ? J’ai peur... je tremble, j’ai envie de m’effondrer, mais je reste droite pour lui. Mon visage est le seul à témoigner de mes angoisses. Je déglutis et attends tout simplement, incapable de demander ce qu’il se passe. Pour connaître la suite..., il faudra attendre le prochain épisode ?
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Mar 24 Sep - 19:05


En réponse à ce trouble profond ,je me suis plongé corps et âme dans mon travail. Je n’ai fais que signer des contrats, j’ai photographié une dizaine de personne , j’ai imprimé le double de photos …Je ne faisais même plus attention aux résultats obtenues, j’agissais comme un automate, effrayé par l’idée de n’avoir plus rien à faire.
Être sans activité signifiait avoir le temps de songer au événement récent ,et cela n‘était pas pensable . J’étais encore trop fragile, Eun Sil était trop présente dans mon esprit, je ne devais surtout pas fermer les yeux et revivre cet instant dans sa voiture …Quand je lui ai dis toutes ces choses horribles qui me pesaient depuis trop longtemps sur le cœur .

J’ai espéré tant de fois de pouvoir lui dire tout ça pour au final ne rien assumer du tout . Qu’est-ce qui a changé? Nous retrouver aurai modifié ma perception des événements , m’aurai fait virer de cape ? Ô non je lui en veux tellement encore …Ne pas comprendre pourquoi elle m’a quitté me fait perdurer dans cette situation où seulement ma rancœur m’anime et m’oblige à me réveiller chaque matin.
J’aurai aimé des explications mais j’ai fuis de moi-même l’habitacle dans lequel nous étions réunis pour ne pas croiser ses yeux emplis de larmes.
Je suis tellement faible quand il s’agit de cette fille qui m’a pourtant causée tant de soucis par le passé. Je n’ai jamais souffert autant, ni après la mort de ma grand-mère ni quand j’ai appris la séparation de mes parents, que j’aime énormément . Moi qui avait toujours eu une vie bien rangée , sans problème apparent  il a  fallu que de moi-même j’aille chercher les ennuies en m’entichant d’une fille comme elle .
Il n’y a pas de Dieu, ou en tout cas il n’agit pas en ma faveur ,il contrôle le destin pour que tout mon monde s’effondre à la moindre énonciation de son nom, EunSil .

Une enveloppe marron moisie depuis maintenant cinq jours sur le haut de ma pile de papier photo. Je n’ose pas encore l’envoyé à son propriétaire tout simplement car ce sont les siennes…
Je ferme les yeux, bras croisés , enfoncé dans mon fauteuil de bureau je me met à réfléchir ,est-ce que je dois ou non aller la faire timbrer ? Si je le fais, je prends le risque de ne plus jamais la revoir?
En ai-je vraiment envie?
Bien sûr que oui, quelle question …
Un coup d’œil par la fenêtre m’indique qu’il pleut à torrent ajoutant ainsi un peu plus de noirceur à mon esprit déjà torturé .
Suis-je un homme? Assumerai-je un jour d’avoir fait pleurer une fille que j’ai longtemps aimé? Son fils était à l’arrière je n’ai donc aucune fierté ? Je l’ai prise de cours, j’ai profité d’un moment de flottement pour vider mon sac, ce n’est pas digne de moi . Ma mère m’a bien élevé ,il faut vraiment que j’aille m’expliquer ,quitte à me disputer encore une fois, je veux que nous soyons égo …
Enfin, après tant d’années.

J’attrape l’enveloppe et la glisse sous mon manteau ,je ne ferme par la fermeture éclaire pour pouvoir maintenir le papier marron serré contre mon torse . Je vais aller jusqu’à chez elle ,on a bien trop longtemps attendu .
Je traverse toute la ville jusqu’à me rendre devant son immeuble, je n’ai aucun mal à le trouver ,même sans y avoir mit une seule fois les pieds je savais où il se trouvait j’ai fais le trajet dans ma tête des centaines de fois avant de m’endormir  , chaque soir.
La pluie me trempe jusqu’aux os, moi qui suis habitué à bien me couvrir par peur de tomber malade aujourd’hui j’ai fais preuve d’irresponsabilité, je vais le payer cher. Je sens déjà un désagréable frisson glacé me remonter le long de l’échine ,je grimace un peu mais ne dévie pas de ma route pour autant . Le courage et là autant ne pas le laisser s’échapper .

Je passe derrière une vieille femme qui rentrait dans l’immeuble, la chance semble me sourire, je regarde rapidement le nom de mon ex sur les boites aux lettres pour repérer son étage. L’habitante qui m’a laisser passer contre son gré commence à élevé le ton, me priant de décliner mon identité, me sermonnant sur ma  façon de faire . Je l’ignore, j’ai toujours détesté faire bonne figure. Je la contourne et m’engage dans la cage d’escalier ,il y fait sombre mais j’avance , je gravis chaque marche un peu plus rapidement que la précédente,  être si prés d’elle me file des sueurs froides.

Je pousse la porte qui me mène au palier . La respiration courte je m’avance ,lentement jusqu’à la dernière porte ,celle caché par un renfoncement . Je souris, je suis sûr qu’elle l’a choisi en parti pour ça ,être isolé à toujours été une envie partagée… Ma grande main mate glisse sur le bois du chambranle où est gravé son nom, je sentirai presque son parfum embaumer les lieux si je n’étais pas autant déstabilisé … Je me trouve si prés d’elle .. Mes doigts se crispent contre l’enveloppe que j’ai gardé étroitement serrée contre mon torse, tout le long de mon périple. J’espère qu’elle n’a pas été mouillée.
Sans chercher à remettre de l’ordre dans mes cheveux trempées j’abats plus franchement le plat de ma main contre la porte, rejoignant mes doigts je donne même des coups plus fort, presque désespérés, et si elle appelait les flics?

Elle ouvre, je me décompose, l’eau goute sur mon visage, mes vêtements clairs ont gagnés une teinte plus foncée . Je la dévisage un long moment ,aucun de nous n’est prés à parler toutes mes bonnes résolutions m’ont quittées. Je ne me souviens pas de ces paroles toutes faites que je m’étais répétés inlassablement durant ma folle course jusqu’ici … Fichu mémoire à la con, fichu traque qui me bouffe les entrailles. Je dois faire peine à voir ,le visage crispés, les yeux presque révulsés ,les vêtements collés à mon corps fins, pas très viril tout ça .

Déconnecté, j’attrape son visage entre mes mains ,laissant tomber l’enveloppe à terre. Je plaque ma bouche contre la sienne , je l’embrasse à pleine bouche ,ça je n’ai jamais osé y songer, c’était tellement le bazar dans mon esprit ,tout me pousser à la haïr je ne pouvais donc pas m’imaginer l’embrasser, la toucher ou tout simplement lui sourire . Mais maintenant c’est oublié ,nous avons grandi,  le destin nous a réuni encore une fois, j’ai besoin d’elle je dois saisir ma chance et tâcher de devenir meilleur . Je ne suis plus celui qu’elle a fui , je suis un homme maintenant ,elle doit pouvoir se reposer sur moi .
Je me doute que mes doigts glacés contre ses joues et tempes ça ne doivent pas être très agréable pire encore je la force à prolonger même quand je sens que ses genoux se dérobent sous son poids. Les yeux fermés je respire fort ,rendant l’échange bruyant , c’est intense, moi qui suis un garçon plutôt sage ,je dois dire que là je ne me reconnais plus .
J’écarte enfin mon visage, prés à recevoir une gifle ,je la fixe haletant , oubliant l’enveloppe à nos pieds , tachée par la pluie .

"Pardonne moi EunSil...J'ai regretté ....tout-tout ces mots...Tu ne méritais pas ça ... Je me mens, depuis le jour où j'ai décidé de te hair . EunSil je ne peux pas ne pas vouloir te protéger ,te regarder ,te sourire ni même te toucher . Je suis rien sans toi ,même éloigné de toi j'ai continuer à faire tourner mon monde autour de ta seule personne ... te détester était un moyen pour ne pas t'oublier ,pour garder nos précieux souvenirs gravés dans ma mémoire ... j-j'arrive pas ..à ne plus t'aimer.. ."

Les larmes se mêlent bien vite à l'eau de pluie qui couvre mon visage.Je ne dévie pas mon regard malgré le rideaux de pleures couché sur mes prunelle . Je ne discerne même plus les traits fins de son visage de poupée ... J'ai la sensation d'être plongé en plein cauchemar , rassure moi ...
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Mar 24 Sep - 22:03
La pluie ne l’a pas épargné, il laisse quelque chose tomber et s’approche de moi, ses yeux ne me laissent pas le loisir d’analyser et de comprendre ce qu’il va me dire ou me faire. J’ai peur, mais je sais qu’il n’est pas aussi violent que certains pourraient le croire. Parfois les traits de caractère que l’on lui prête par jugement sont invraisemblables. Je déglutis, observant son corps trempé. J’ai presque envie de lui proposer d’entrer se réchauffer que je lui apporte une tisane et sans doute des vêtements propres qui lui auraient appartenues par le passé et... que j’ai conservé et conserve toujours comme pyjama. Ce n’est pas du vol, il me les avait donnés. Je déglutis et le laisse poser ses mains froides sur mes joues, ne comprenant absolument pas où il comptait en venir.

Lorsque ses lèvres frôlent les miennes pour finir par s’écraser, je reste pétrifiée, frissonnant de tout mon long sans qu’aucun de mes muscles ne soit capable de bouger et se décontracter. Je suis plus surprise que dégoutée. Je le laisse même prolonger et lorsqu’il se défait de cette pseudo emprise que j’avais osé entreprendre en posant ma main sur son avant-bras, il m’a regardé comme s’il attendait que je réagisse, mais rien ne viens, je ne comprends absolument pas ce qu’il se passe et il me regarde toujours avec ces mêmes yeux en m’expliquant qu’il n’a jamais cessé de penser à moi. Mon coeur est en train de lâcher et je me sens tellement mal à l’aise, tellement coupable une fois de plus que je me mets à pleurer avec lui et que j’ose enfin faire quelque chose.

Je ne sais pas si j’ai le droit, mais peu importe, il m’a permis de le faire, en quelque sorte, alors je m’avance et je me blottis contre lui. Il est tellement grand que j’ai du mal à ne pas être mouillée complètement . Peu importe, je le serre fortement et j’ai du mal à parler, pourtant mes larmes ne roulent pas autant que les siennes.

Je... ne dis pas ça... je n’ai jamais voulu te faire de mal... j’ai agi bêtement et... tu ne peux pas savoir à quel point je m’en veux... je te promets qu’un jour je te dirais pour quoi. ça... ça n’a jamais été de ta faute, j’ai pris la mauvaise décision pour nous tous... et je suis vraiment contente que tu me laisses une chance parce qu’il n’y a jamais eu personne d’autre que toi pour moi

Je lui révèle plus ou moins que Min Hun est son fils, mais je ne suis pas sûr qu’il le comprenne ainsi. Mes mots sont maladroits, mais je n’ai pas réfléchi, je voulais simplement le dire le plus vite possible qu’il ne parte pas. Je renifle avant de le regarder et d’essuyer ses yeux. C’est la toute première fois que je caresse de nouveau sa peau, ses joues creuses et ces formes particulières que j’affectionne tant. Je dépose un baiser léger sur ses lèvres et l’entraine dans la maison en refermant la porte comme il le faut, ramassant l’enveloppe qu’il a laissée tombée. Je devine qu’il s’agit des photos de mon garçon et les poses sur la table, elles n’ont pas réellement d’importance, car j’ai les deux hommes de ma vie sous le même toit même si c’est de courte durée.

Je... tu.. tu veux à boire... quelque chose ?

Je n’ose pas demander si réellement il souhaite que l’on se remette ensemble, le message était pourtant clair et j’ai répliqué par ce baiser furtif que je lui ai donné, mais pour autant est-ce que c’est réellement ce qu’il souhaite ? J’ai tellement peur qu’il soit déçu par ma faute, car j’ai déjà commis la plus grosse erreur de ma vie... je m’en voudrais presque de le priver d’une personne beaucoup plus louable que moi. Je déglutis et lui somme d’enlever son manteau. Je vais chercher des vêtements à lui, par automatisme et les lui présente. Lorsque je m’aperçois de cette erreur je me mets à rougir comme une adolescente devant son premier petit ami... je me sens ridicule, mais peu importe, je fonce donc dans la cuisine pour préparer quelque chose de chaud. Le temps n’est vraiment pas beau, malgré les beaux jours restants de l’été, il y a quand même un rafraichissement qui ne pardonne pas aux plus téméraires.

Quand je reviens dans le salon, après avoir séché les larmes qui avaient roulés, dans la cuisine, je me rends compte que le silence que je craignais le plus, qui s’installait constamment entre nous depuis nos dernières rencontres est devenu légèrement stressant, mais pas aussi oppressant que les précédents. Il est plutôt réparateur, car je suis dans l’attente d’un mieux qui est sur le point de venir d’après ce que j’ai compris. ChoiKang a changé, oui, il est beaucoup plus mature malgré les apparences et je me suis laissée prendre moi-même. Pourtant, je sais tout le potentiel qu’il possède, mais j’avais peur, simplement, d’imaginer qu’il ait pu l’exploiter pour m’écraser un peu plus. C’est peut-être ce qu’il aurait dû faire. Je me mords la lèvre. Min Hun me suit à la trace, son yaourt toujours sur la table. Je le prends au bras et lui explique qu’il peut aller jouer, que tout va bien, que maman est contente. Je l’embrasse sur le front et il me câline. Je suis aux anges, même si j’ai tout de même peur que mes rêves ne soient pas réels ou qu’ils se brisent comme il aurait pu le faire... un semblant d’espoir pour mieux m’anéantir, mais ChoiKang n’est pas comme ça, c’est pour cette raison que je l’aime. Lorsqu’il s’est épris de quelqu’un, il est fidèle à lui-même, il l’aime malgré ses défauts et il pardonne malgré le temps.

Je m’assois en face de lui, mes mains sur mes genoux, sans savoir quoi dire de constructif ou qui puisse le laisser sous-entendre mes erreurs. J’ai peur de tout dire, d’être un peu trop brusque, j’ai peur qu’il ne comprenne pas, j’ai peur de le perdre à nouveau. Pourtant, je suis heureuse d’avoir pu profiter d’un baiser, ne serait-ce qu’un seul, oui, car il s’agit du tout premier en trois ans que je reçois, d’un homme que j’aime et qui est le père de mon petit garçon... de cet homme qui est ma raison d’être...

Je... je peux savoir... pourquoi tu as changé d’avis ?

C’est assez risqué, mais je dois savoir ce qui lui fait croire qu’il m’aime encore après tout ce temps, j’ai tellement de mal, moi-même à comprendre ce qu’il pourrait bien me trouver à présent qu’il faut que je sache ses motivations, ce qu’il aime chez moi malgré ce que je lui ai fait... j’ai honte, terriblement honte et encore maintenant l’envie de pleurer ma culpabilité risque de me prendre à tout moment.
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Mer 2 Oct - 15:35
Mes bras se referment sur la rondeur de ses épaules, comme si mon âme n’avait jamais oublié comment faire je resserre ma prise, mes doigts agrippant son t-shirt. Le visage enfouit dans sa chevelure ébène j’inspire à plein poumons cette fois leur parfum fleurit , accélérant les battements de mon cœur à chaque expiration .
J’embrasse le sommet de sa tête, rouvrant les yeux quand elle se recule d’un pas. Nos regards se croisent, je lis dans la sien toute la sincérité qu’elle donne à ses mots, je la sens honnête ,entière comme elle l’a toujours été.
Elle a du culpabiliser toutes ces années, j’aurai du comprendre, tenter de me mettre à sa place mais ne pas savoir pourquoi elle a fuit m’en a empêcher jusqu’à présent .
Au final connaitre la vrai raison de sa disparition n’est rien à coté du bonheur de l’avoir retrouvé . Cette fille si douce qui a su faire de moi un homme est aujourd’hui serré contre mon torse. Je ne peux plus la laisser s’échapper , je saurai me comporter en personne responsable, répondre à toutes ces demandes si je les sais justifiés… Sans devenir irréprochable je veux me rendre essentiel à sa vie ,comme elle l’a toujours été à la mienne .

Ses petits doigts tremblants glissent sous mes cils bruns, j’échappe un léger rire retirant ses bras maladroitement de devant mon visage. Je me charge de sécher mes pleures de fillette  la tête légèrement inclinée vers l’arrière.
L’enveloppe est abandonné sur un coin de meuble, je souris en repensant qu’elle était mon excuse et ma motivation pour venir jusqu’ici ,frapper à cette porte .
Est-ce que cette anecdote nous amusera plus tard? Je la détail son dos est bien plus étroit qu’avant ,EunSil a toujours été une fille bien faite, avec les formes là où il faut . Mais en la serrant contre moi j’ai senti sous mes doigts des os qui n’étaient pas si présent avant . Elle aurait dont autant minci que ça? Son travail doit la fatigué ,ainsi que le gamin qu’elle porte à présent contre elle .

Gêné je triture mes doigts, les coudes appuyés sur les genoux. Son appartement ou tout du moins son salon est bien agencé, j’aime la grande fenêtre et les sofa qui comblent l’espace libre en dessous. Tout est harmonieux, les coussins sont en accords avec la teinte des papier peints et des peintures. Je me trouve bien chez une femme ,à n’en pas douter .

« hm, un verre d’eau? »

J’en suis imbibé mais c’est la seule chose qui m’est venu en tête quand elle m’a proposé à boire. Je suis tendu, j’aimerai bien faire j’essaye de me convaincre que tout iras bien dans l’avenir mais c’est compliqué. Je m’imaginais bien lui dire tout ce que j’avais réellement sur le cœur mais je n’avais pas du tout penser à l’après …au post révélation .
Assis sur son sofa j’attends, la respiration coincée, le cœur suivant la mesure de la lourde horloge disposé à l’entrée de sa cuisine .
Je suis épuisé comme si j’avais couru le deux cent mètres..
Je la détaille quand nos regards se croisent. Même si elle c’est affinée son visage reste arrondie ,ses yeux rieur si on fait abstraction des cernes visibles sur ses hautes pommettes. Je lui souris un peu ,timidement presque pudiquement . Je l’ai embrasser à en perdre haleine et me voilà aussi gêné qu’un adolescent lors de son premier rancard. Quel curieux retournement de situation.
Mon index caresse le rebord du verre auquel je n’ai pas encore touché ,j’observe la surface de l’eau , la voyant vacillé sous les secousses .

« j’ai cru que te détester était la clef de ma liberté . Je me suis persuadé de tellement de choses que la soirée ne me suffirai pas pour toutes les énumérés. .. Mais en réalité je n’ai jamais pu tourner la page sur nous deux . Tu le sais je suis un garçon assez banal ,j’aime le calme ,je suis assez vieille école …pour moi il n’y a qu’une seule personne dans le monde qui nous est destinée et même après toute cette histoire j’avais tiré un trait sur ma vie sentimental. Parce que j’étais rester persuadé que tu était l’unique fille .. Le destin m’a donné raison dans ce festival ,quand on s’est croisé …ma rancœur a pris le dessus mais maintenant c’est fini »

J’espère l’avoir convaincu ,toutes mes idées sont brouillons j’ai dû mal à m’exprimer sur ce que je pense réellement . Je n’ai jamais été très doué pour dire ce que je ressentais , j’espère qu’elle en tiendra compte et qu’elle ne se vexera pas .
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Lun 7 Oct - 22:27
Je n’en revenais toujours pas, j’étais comme sur un petit nuage et j’attendais, en réalité, le moment où j’allais me réveiller. ça ne pouvait être que ça. Je me mords la lèvre et apporte son verre d’eau a Choi Kang. Silencieuse, je l’observe, souris, assez mal à l'aise, et finalement je lui demande ce qui l’a fait changé d’avis. La réponse se fait longuement attendre, du moins c’est ce que je crois, les secondes durent des heures et mon coeur bat si vite que je risque à tout moment de m’évanouir. Il ouvre enfin les lèvres et par réflexe je fais la même chose, respirant un peu à savoir qu’il va me dire pour quelle raison il est ici, pourquoi il m’a dérobé un baiser.

J’étais la seule et l’unique pour lui, peu importe le mal que j’aurais pu lui faire, que je lui ais fait d’ailleurs, il tient à moi... au point d’accepter. Je me sens d’autant plus coupable de savoir que tous ces mois il n’a cessé de penser à moi, en bien ou en mal de sorte à ce que je sois la, dans sa tête. Je relève les yeux, à deux doigts de pleurer une seconde fois. Et une fois plus ou moins calme lui adresse un léger sourire.

Aucun autre n’a compté pour moi non plus, tu étais le seul et tu le resteras toujours, quoi qu’il puisse arriver. Je sais que tu as le droit d’en douter étant donné mon erreur, mais... je ne t’ais jamais menti après tout... et je ne te mentirais pas sur un sujet aussi important.

Sachant également que je n’ai jamais menti sur mon départ... je ne lui en ai pas donné la raison, nuance. Je suis partie avant, sans qu’il ne sache. Je m’en veux terriblement. J’aimerais qu’il reste avec moi ce soir d’ailleurs, nous avons beaucoup à rattraper à commencer par lui révéler qui est le père du petit. Mais je doute qu’il soit prêt à encaisser tout ça d’un coup. ça a déjà du lui prendre toutes ses forces que de venir jusqu’ici pour me révéler tout ça.

Je... si tu veux rester ici... il n’y a pas de problèmes... mais... je dormirais avec Min Hun et toi dans un des lits ou bien dans la chambre d’ami si tu veux... enfin... je ne t’oblige en rien

Je me sens stupide, mais qu’importe, j’ai bien fait de lui proposer, il pleut, il risque d’attraper la mort s’il se risque à sortir une seconde fois, d’ailleurs je voudrais lui offrir de quoi se changer, ses vêtements... que j’ai gardé, enfin... que je lui ai volé et qui m’ont appartenus par la suite, lorsque nous étions ensemble, à force de les mettre. Je souris d'ailleurs, car j’en porte un actuellement, mais je ne sais pas s’il le reconnaitra, c’est un vieux haut après tout.

J’aimerais tout savoir, sur ce que j’ai manqué de sa vie, sur ses études je pense en connaitre la fin, mais est-ce que ça s’est bien passé, est-ce que c’est ce qu’il souhaitait réellement ? Je n’ai jamais cessé de lui dire de faire ce qui lui plaisait et de s’y accrocher de toutes ses forces. j’espère qu’il m’a écouté. Je me mords de nouveau la lèvre, est-ce que j’ai le droit de lui demander ? À force de me torturer l’esprit, je vais finir par me faire saigner.

Est-ce que... tu veux bien me dire... ce que j’ai manqué ? Oh mon dieu... j’ai tellement peur... ta mère ne me supportait déjà pas... elle me supportera encore moins...

Je ne lui en voudrais pas pour ça, car actuellement elle aurait raison, mais elle m’avait mal jugé, du moins à mon humble avis. Le fait que je parte sans laisser de trace avait surement renforcé ses convictions... si jamais elle venait à apprendre que Min Hun est le fils de Choi Kang et que c’est la raison pour laquelle j’ai fui, je ne donne pas cher de ma peau. Je me sens nerveuse et triture le bas de mon haut de pyjama, mal à l’aise. Quand elle va me voir débarquer de nouveau dans la vie de son fils, comme toute bonne mère, elle va vouloir me chasser. Enfin, n’en parlons plus, je préfère éviter le sujet.
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Lun 14 Oct - 20:24
Ses yeux sont brillants de larmes, cela m’arrache un petit sourire compatissant elle a toujours su être belle peu importe les situations auxquelles elle étaient confronté. EunSil est vraiment la fille parfaite.
Nous n’étions que deux idiots trop occupés , fiers ou pas assez préparer pour se pardonner ,se retrouver et enfin se dire les choses. Je réalise que finalement celle a qui je tiens le plus à tout autant souffert que moi ,faire pleurer une fille aurait fait pleuvoir les foudre de ma mère sur ma pauvre personne, elle n’aurait pas eu tort.
Être le seul pour une fille comme elle, j’ai un peu du mal à le croire mais tout est trop magique ce soir pour me torturer la tête avec des soupçons infondés. Je lui ferai confiance, je me ferai confiance et je vais me contenter de hocher la tête, souriant toujours légèrement .
Ça me fait bizarre de me dire que nous allons passé la nuit si proche l’un de l’autre. Bien sur on ne se touchera pas, on ne dormira même pas dans le même lit  , le simple fait de la savoir si prés … je ferme un instant les yeux, esquissant un énième étirement de lèvre je me contente de hocher la tête , d’humeur concilient .

Un détail attire alors mon attention, le t-shirt informe qu’elle porte me rappelle vaguement quelque chose, était-il à moi? C’est vrai que quand nous étions ensemble elle n’arrêtait pas de me piquer mes fringues, ça me mettait hors de moi mais à présent j’en souris. Si elle n’a fréquenter aucun autre homme alors forcement ce vêtement masculin m’appartiens, ça m’amuse et m’attendris , EunSil n’a pas changée.
Il commence vraiment à se faire tard et la pluie dehors à redoublée d’intensité, je ferme les yeux appréciant le chant légèrement désaccorder de la pluie s’écrasant sur le bitume sale . Ces gouttes d’eaux le sont d’autant plus, mais ça la plus part du temps les gens l’ignorent .
Je ne sais pas trop ce qu’elle a manqué, j’ai tellement souvent pensé à elle qu’au final c’est un peu comme si elle ne m’avait jamais quitter. À chaque étape franchie je me réconfortais en disant que cette idiote avait rater ça ,qu’elle ne me verrai jamais l’appareil à la main ,qu’elle n’aurai jamais le privilège d’apparaitre sur l’une de mes photos. Je frotte mes mains l’une contre l’autre en observant mes doigts osseux et quelque peu raidis par le froid, s’entrelacer.

« pas grand-chose, j’ai fini ma formation en photographie un an et demi après..ton dépars. Je suis ensuite monté à la capital, j’ai été l’assistant d’un photographe assez réputé mais l’un de mes commentaires ne lui a pas plus et j’ai préféré partir, pressentant qu’il n’allait plus tarder à me licencier . Puis je suis revenu sur Anyang, j’avais besoin de retourner aux sources et de vivre prés de ma mère .ce n’est pas qu’elle ne t’aimait pas ,Eunsil. C’est juste qu’elle trouvait que nous nous ressemblions trop pour que notre relation fonctionne . Elle n’avait pas vraiment tort visiblement . »

Je ne pourrai jamais dire du mal de celle qui m’a donné le jour ,cette femme est avant tout ma mère ,celle que j’aime le plus au monde. Elle a essuyée tant de déboire que la voir encore aujourd’hui debout me rend fier et m’oblige à garder également mon cap . Je ne peux pas poser genoux à terre quand de son coté elle continue sa route sans ciller, malgré l’adversité .
Quand Eunsil m’a quitté, ou plutôt s’est enfuit je ne suis pas allé voir ma mère en premier lieu. Il ma bien fallut une semaine avant que je n'ose répondre à ses nombreux appels, elle m’apprit  par la suite qu’elle avait pressentie ma peine . Après lui avoir confié mon malheur elle n’a pas chercher à rabaisser un peu plus la fille dont j’étais amoureux, elle a même essayer de relativiser, lui trouver des excuses. C’est peut être ça d’ailleurs qui m’a fait tant haïr Eunsil par la suite ,si ma propre mère ne se ranger pas de mon coté, c’est que vraiment cette fille était le diable .
Ma mère est psychiatre elle cherchait peut être un moyen de me faire relativiser, ne pas rendre mon ancienne amour trop essentiel à ma vie, pour me forcer à poursuivre ce que j’avais entrepris professionnellement .

Le tonnerre gronde soudainement et je suis pris de court quand l’enfant sors en courant de sa chambre pour venir se réfugier dans les bras de sa maman. Gêné par se spectacle je détourne le regard, les mains serrées entre mes genoux. Je baille discrètement mais EunSil semble l’avoir remarquer, je m’engage à sa suite quand elle me demande de la suivre. Il serai peut être plus prudent de dormir  dans une chambre séparée, je ne suis pas encore prés à me montrer si familier .
Je n’éprouve plus aucune rancœur à son écart mais son contact reste assez déstabilisant .
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Dim 20 Oct - 17:08
ChoiKang m’explique ce que j’ai manqué, c’était une période importante de sa vie, la plus décisive sans doute, mais il n’est pas trop tard pour qu’il se fasse un nom. Nous sommes encore jeunes et j’espère de tout mon coeur qu’il aura la renommée qu’il mérite. Il est doué, j’ai souvent pu le constater, il sait également crayonner, même si pour lui ce sont des gribouillis, certaines fois il y a des détails qu’il ajoute et que je n’aurais pas été capable de mettre dans mes planches de story-board. Il est doué également, dans ce qu’il a entrepris pour sa vie future. Ses photos sont magnifiques, même les plus banales font ressortir le quotidien d’une façon que personne d’autre que lui n’aurait pu le  faire. Je souris à cette pensée. Désolée d’avoir pu manquer son ascension. Je me mords la lèvre et hoche la tête quant à ses affirmations sur sa mère.

Elle est psychiatre et elle n’est pas de mauvais conseils, mais sans doute qu’il la protège de ne pas m’aimer. Je ne lui en voudrais jamais pour ça, je sais trop bien ce que représente une mère pour un fils... j’ai un petit garçon, le sien... et depuis je ne peux pas en vouloir à cette mère de protéger comme une lionne son enfant. Mais m’avoir refoulé dès le début n’était peut-être pas la bonne façon de me donner confiance en notre relation. Je n’irais bien entendu jamais dire ça à ChoiKang, il ne mérite pas que je lui dise que sa mère à tort, non, car en un sens elle n’a pas agi dans un mauvais but.

Le tonnerre gronde et Min Hun vient réclamer un câlin. Je le porte dans mes bras et montre la chambre de mon invité à ce dernier. J’essaye de penser à tout d’ailleurs... mais je fais quelques gaffes.

« Si... si jamais tu veux prendre une douche, n’hésite pas, la salle de bain est juste ici... et puis j’ai des affaires à toi... enfin... voilà. Sinon, si tu as froid, dans le placard il y a des couvertures, n’hésite pas. En fait, fais tout simplement comme chez toi »

C’est un peu chez lui, en vue des couvertures que j’utilise en cas de grosse tempête et de froids hivernaux... les notre, celles que l’ont prenait en se calant devant la télévision pour regarder des films et s’endormir devant. Je me souviens même qu’il rouspétait si fort quand ça arrivait, juste parce qu’il devait faire l’effort de me soulever pour m’emmener avec lui dans la chambre. J’embrasse mon petit sur la joue et m’éclipse en m’inclinant poliment, ne trouvant rien d’autre à dire. Disons aussi que je viens de lui dire que j’avais des vêtements à lui, jamais rendu. Ce qui le prouve c’est son sens très maniaque des choses... il note sur l’étiquette son nom, et il pourra donc reconnaitre son écriture sur ces dernières... comme quoi, sur aucun il n’y aura un autre nom, ou... une étiquette vide. Non, il n’y a vraiment que ses affaires.

Min Hun me demande ce que fait le monsieur du festival ici, je lui explique qu’il est venu nous apporter les photos et qu’il fait trop froid et mauvais dehors pour qu’on le laisse repartir. Et que maman l’aime bien. Une façon de faire qu’il apprécie, car il comprend plus ou moins que c’est une bonne personne malgré ses manières. Je lui raconte qu’on était à l’école ensemble. Pour l’instant c’est tout ce qu’il doit savoir, ce serait bien trop compliqué pour un bout de chou pareil de lui expliquer toute l’histoire. Il dit que lui aussi il l’aime bien, que dans le magasin il s’était bien amusé. Heureusement, il ne connait pas la suite des évènements. Je me mords la lèvre, l’embrasse et finis par lui lire une histoire pour qu’il pense à autre chose que les tonnerres. Je m’endors avec lui je pense, car je ne me souviens plus quand est-ce que nous nous sommes retrouvés avec le livre sur la table de nuit... est-ce que c’est moi qui l’ait posé là ? Peu importe. Savoir que Choi Kang est à quelques pas de moi me rassure au point que j’en oublie tous mes soucis.
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Mar 22 Oct - 21:11
Sa prise sur l'enfant se raffermis à chaque grondement .Je la suis sans un mot mais je n'en reste pas moins attentif. Elle semble être habité par une grande et forte fibre maternelle, je n'aurai jamais cru la voir un jour dans le rôle de mère mais visiblement ,elle se débrouille parfaitement bien .
Elle est seule à surmonter cette épreuve, les jours n'ont pas dû être tous aussi paisible , je me doute que lorsqu'ils sont tout petits , chauves et encore braillard ces monstres doivent-être ingérables et la fatigue doit se faire ressentir .
Aurai-je pus assumer un enfant au même âge? Je n'en suis pas certain et même encore maintenant j'ai de gros doute.
Je suis un homme qui aime vivre seul mais je suis aussi encore très immature. Le fait de ne pas comprendre comment fonctionne ces demi-être m'auraient très certainement fait perdre mon sang froid. De là à tout envoyé balader ou a donner des coups ,non, mais je crois que j'aurai fini par faire une sorte de dépression nerveuse et mon couple en aurai pâti .
EunSil est une fille forte, bien plus solide que moi mentalement ,elle fait fit de l'adversité , elle fait passer les intérêts de ceux qu'elle aime avant les siens... Elle préfère souffrir, trimer dur si ça peut épargner aux autres d'avoir à le faire.

Pourquoi a-t-il fallu que ça seule action égoïste brise notre couple?
J'ai beau tourné la question dans tout les sens je n'arrive toujours pas à y répondre . Peut être qu'un jour elle m'avouera la vraie raison de sa disparition? Je la regarde avancé, je souris en détaillant son dos ,sa nuque que j'aimais esquisser sur mes brouillons de copie quand elle était assit une rangée plus bas. Ses grains de beautés sont toujours là et je note que de nouveaux sont apparues. J'aime beaucoup trop cette fille ,c'est ma muse, elle l'a toujours été.
Je réprime un rire quand elle me parle de vêtement ,elle m'avoue à demi-mot être parti avec et ne s'en être jamais débarrassé. je ne m'en suis pas rendu compte sur le moment , elle se les était accaparer depuis tellement de temps que j'avais fini par oublier qu'ils m'appartenaient . J'aurai dû réfléchir un peu plus, analyser plus posément la situation peut être que ma réaction était exagérer, peut être que je me cachais quelque chose, une vérité que j'étais incapable de m'avouer?

Aurai-je pressentis sa fuite?

Je rentre dans la petite chambre qu'elle me désigne ,je l'écoute mais reste dos à elle . elle finit par partir, mes fringues sont trempée je vais devoir aller lui en emprunter quelques uns. je ressors de la chambre et pousse une porte face à la mienne, bon point je suis tombé du premier coup sur la salle de bain . j'y jette un rapide coup d’œil repérant que les robinets sont simples , que je n'ai pas la température à régler ni tout ces autres gadgets qui me feraient péter un câble. je ne m'attarde pas plus et traverse le couloir ,partant à la recherche de sa chambre à elle . Je l'entends discutais, elle chuchote mais son timbre doux m'arrache un sourire . je ferme les yeux et retourne sur mes pas, je vais me doucher et je verrai bien après .
Prenant soin de bien refermer le battant derrière moi, je retire tout mes vêtements et en dispose certains sur le chauffage que j'ai pris la peine d'allumer . Il faisait un peu frai ici et puis comme ça ils auront peut être sécher le temps que je me douche?


Je glisse sous le jet chaud du pommeau, je me détends, paupières baissées j'écoute le clapotis de l'eau qui ruisselle sur ma peau et éclabousse mes pieds. Je relève la tête et me saisit d'un flacon de gel douche, je souris en redessinant le petit crocodile peint dessus. Au sol des coussins antidérapant ont été installés, comme une mère poule surprotectrice le ferai . Elle a vraiment penser à tout .
Je ne m'attarde pas plus longtemps n'étant pas certains qu'elle se soit doucher avant moi. ça la ficherai mal que j'utilise toute l'eau chaude, je n'ai pas envie qu'elle ait une sale image de moi. Quand nous vivions ensemble, sur le campus ,je m'amusais même à lui laisser de l'eau froide quand j'en avais l'occasion parce qu'elle était toujours la première à me le faire ,chaque matin.
C'est une fille et même si je n'ai jamais plus vécu en leur compagnie j'ai fini par en apprendre des choses sur elles au file des années.
J'avais juste à écouter mes collègues parler de leurs copines ,ce n'était jamais très glorieux mais ça avait au moins le mérite de me faire rire .
Les filles non plus ne doivent pas être tendre quand elles parlent de nous .

Après un temps d'hésitation j'attrape une serviette propre et la passe sur tout mon corps. Je me sèche comme ça ,chacune de mes longues jambes et mon dos interminable avant de récupérer mes vêtements . Mouais le boxer est sec mais pas le reste. Je l'enfile et garde le drap de bain autour de ma taille, c'est vraiment limite comme tenue pour m'afficher devant une femme , surtout une ex telle que EunSil mais je ne me vois pas me coucher en sous vêtement dans son lit . C'est pire encore !

Une main serrée en poing prête à cogner la porte de sa chambre, l'autre bien accroché à ma serviette je me décide à entrer .
Ils dorment.
Je lâche un lourd soupire de soulagement ,et sans tarder je rejoins sa commode. Je ferme les yeux et prie tout les Dieux existant et reconnus pour ne pas être tombé sur le tiroir contenant ses sous vêtements . Je ne sais pas comment j'aurai fait pour affronter son regard demain si ça avait été le cas .
Finalement je trouve un vieux t-shirt à moi, l'étiquette en atteste même . je m'empresse de l'enfiler ,gardant tout de même la serviette autour de la taille .
Alors que j'allais quitter cette chambre bercé par la respiration lourde de l'enfant je m'approche d'EunSil ,sans trop m'en rendre compte.

Doucement je viens éloigné une mèche qui couvrait son visage endormi . Je souris en survolant son buste d'une main tremblante que je referme ensuite sur le livre oublié sur son ventre plat. je le dépose sur la table de chevet et remonte un pans du drap sur son épaule . Elle ressemble toujours autant à un ange quand elle dort .

¤

Enfin étendu dans le lit je peux fermé les yeux, je ne sais pas encore comment je vais trouver le sommeil après toutes ces péripéties mais il est clair que demain ,j'aurai plus qu'intérêt à les garder grands ouverts.
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Jeu 24 Oct - 1:03
ChoiKang reste silencieux et je le guide jusqu’à ma chambre. J’ai l’impression qu’on recommence peu à peu à se connaitre et que même si je suis très heureuse, il reste un intrus pour l’instant. Mais je comprends bien vite qu’il l’est aux yeux de mon fils, c’est pour cette raison, car je suis sa mère, que je ressens ce malaise. Je me mords la lèvre et le lui explique gentiment. Je vois une ombre dans le couloir et sourit en m’imaginant que peut-être c’est lui qui était venu demander quelque chose. J’ai cru entendre l’eau et le simple fait qu’il puisse se sentir assez à l’aise pour aller prendre une douche me fait sourire d’autant plus et rassure mon petit bout d’homme.

Bientôt, il s’endort, et moi avec, en pensant malheureusement à tout ce que ChoiKang a manqué par ma faute, à ce jour fatidique ou je lui dirais tout, mais pire encore, à ce que j’ai fait. Je l’ai privé des trois années de vie les plus importante de son fils unique... et je viens même à penser à avoir d’autres enfants avec lui. Je me projette dans un futur qui n’aura peut-être pas lieu et me réveille... la couverture est convenablement mise. Il est passé par la, sans le moindre doute. Je l’imagine déjà fouiller dans les tiroirs, retrouver ses vêtements et se sentir à l’aise avec cette vérité qu’il ne veut pas assimiler pour l’instant. Je pense qu’il ne réalise pas que je lui répète qu’il a été le seul et sera toujours le seul... cela signifie pourtant qu’il est le père de Min Hun.... mais il ne l’accepte peut-être pas. J’ai écarté l’éventualité qu’il s’aveugle volontairement, pourtant, je suis certaine qu’il m’en aurait parlé si ça avait été le cas. Ainsi, je tente de me rassurer, mais ma peur de mère revient toujours à la charge.

Min Hun bouge à côté de moi et je le rassure dans son sommeil, si bien qu’une nouvelle fois je me rendors. Je finis ma nuit et cela me fait sourire, car mes pensées sont bien plus douces, nous sommes tout simplement réunis tous les trois sous le même toit.

------

Je me lève et m’étire, Min Hun dort encore, il est tôt à en juger par la fraicheur matinale qui m’enveloppe dans ses bras. Je sors du lit et me dirige vers la chambre de mon invité que je n’ai pas oublié. Il dort encore. Je me mords la lèvre et file alors à la salle de bain pour me doucher. Un premier coup d’eau pour me mouiller, j’éteint et me savonne, puis un second pour tout enlever, je recommence deux fois et peut ainsi sortir, habillée. Je nettoie un peu le salon et la cuisine... j’ai envie de préparer un bon petit déjeuner et je n’hésite pas à y mettre les moyens. Je savais déjà cuisiner quand j’étais avec lui, mais je cuisine bien mieux depuis que j’ai Min Hun, de quoi le surprendre et faire danser ses papilles, enfin, j’espère !

Je me mords la lèvre à l’idée de pouvoir le garder avec moi assez longtemps. Je ne fais pas trop de bruit pour ça justement, et également pour ne pas réveiller mon bébé. J’espère que je n’en fais pas trop, ça n’a jamais été son fort les grands repas... du gaspillage souvent, enfin... Ça dépend, il mange beaucoup aussi. Je me demande s’il a autant d’appétit que lorsque nous étions ensemble, pour ma part j’en ai beaucoup moins, même si parfois, par gourmandise, je mange quelques bonbons avec Min Hun. Mais chut, il n’est pas sensé savoir.

Une fois tout le repas préparé, j’enlève mon tablier et m’assois sur le canapé en regardant dehors. Anyang se réveille doucement, nous sommes en week-end et quelques commerces ouvrent, car ils sont nécessaires. J’ai de la chance, ces jours-là je travaille à distance et rend ce que j’ai fait le soir plus généralement. J’ai donc tout le loisir de m’occuper de mon fils, et cette fois-ci de pouvoir discuter encore avec ChoiKang. En parlant de lui, j’en viens à penser à l’enveloppe posée sur ma table basse et finis par poser les mains dessus, défaisant du bout des doigts l’enveloppe pour laisser voir les photos très réussies de mon petit. Il est adorable et me fait penser à mon ex-petit ami, redevenu... mon petit ami ? J’ai tellement peur qu’il regrette ses pulsions d’hier qu’une boule se forme au creux de mon ventre. Ce matin, quoiqu’il puisse advenir j’en aurais le coeur net. J’entends des pas et me redresse immédiatement, les deux photos à la main avant de me rendre compte que c’est peut-être un peu trop. Je lui souris et me rassois.

Tu... tu as bien dormi ?

Je tente une légère approche et pose ma main sur son bras, en espérant avoir plus que cela pour un bonjour. Je ne perds pas le nord... mais il s’agit plus d’un test que d’une réelle requête, je veux savoir, moi qui parais si sure de moi et qui ne le suis vraiment pas le concernant, s’il n’a pas changé d’avis entre temps. Je veux savoir si je peux de nouveau gouter au plaisir de ses bras si rassurant...
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Dim 27 Oct - 16:57
J’ai passé une nuit assez étrange . Je sais que je ne me suis pas réveillé une seule fois , je crois que j’ai fermé les yeux et que je les ai rouvert au petit matin. Je n’ai pas rêvé chose surprenante quand on voit la journée que j’ai passé la veille. Le matelas était vraiment très confortable et les couvertures bien épaisses. J’ai parfois peur d’avoir trop chaud mais là c’est différent ,il fait plus que frai chez Eun Sil. Je me décide à quitter la chambre lorsque j’entends du bruit dans le salon je suis encore un peu dans les vapes mais j'arrive quand même à enfiler mon jeans de la veille. Je n'allais pas risquer de m'afficher en boxer si jamais son gosse était réveillé.
Je pénètre dans le salon en me frottant l’œil , je baille sans mettre la main et plisse les paupières lorsque EunSil s'approche. Elle me touche le bras, je sens dans son geste une certaine hésitation. Il me faut une bonne minute pour que tout me revienne en mémoire ; je lui ai dis que je l'aimais ça veut donc dire que nous sommes de nouveau un couple. Je serre les lèvres en baissant mon regard vers le sien, je dois puer de la bouche putain ça craint ! Je retiens un rire en ne faisant que lui sourire, je l'embrasserai tout à l'heure parce que là le risque est trop grand .

"Oui le lit était confortable et je n'ai pas été réveillé par les bruits dehors. Tout l'inverse de chez moi."

J'aime bien mon appartement il est très fonctionnel mais par contre j'ai encore du mal avec le trafic tout autour. C'est bête mais je vis dans une rue assez passante , il n'y a que des résidences autour de mon immeuble alors il y en a pas mal de grosses familiales stationnées tout le long du trottoir .
Je viens m'installer à table, je regarde discrètement vers le salon , j'essaye de savoir si le gamin est là ou non. est-ce que ça va à l'école à cette âge là??
Je me remet bien face à mon bol de riz quand EunSil finit d'installer tout les accompagnements. Je lui souris encore une fois, tirant sur le t-shirt que je lui ai emprunté la veille.

"Je me suis permis de le prendre. Je rentre encore dedans même si j'ai pris en ..en masse"

Je me trouve un peu con de le souligner. C'est pareil avec tous, quand on change notre alimentation ou qu'on se met à un sport on croit que notre transformation se fait dés les premiers jours... Je fais du sport de salle depuis plus de quatre mois, je nage aussi très souvent faute d'avoir un travail pour occupé ce temps libre.
je touche discrètement mes bras, j'aimerai bien qu'elle se dise que je ressemble enfin à un homme ça me ferai bien chier qu'elle regrette la crevette intello que j'étais lorsqu'elle m'a rencontré. Je commence à manger quand elle le fait aussi, je croque dans un baozi préparé par ses soins j'en suis certain.

"C'est vraiment parfait Eun Sil ,tu cuisinais déjà bien mais c'est encore mieux ! "

C'est une mère de famille elle m'a l'air vraiment parfaite ,même derrière les fourneaux elle est devenue experte. Je fini de manger , j'enfourne une autre grosse cuillerée de riz chaud dans ma bouche, je tourne alors la tête quand une petite voix se fait entendre tout prés de moi. Je hausse un sourcil et regarde l'enfant s'approcher de sa maman. Il traine avec lui un doudou en forme de lapin ,c'est ridicule . Je me renfrogne quand elle se détourne de moi pour accueillir ce fichu bambin, quoi elle le voit depuis trois ans?! Profite de nos retrouvailles !
Je gonfle les joues en finissant énergiquement mon bol ,pourquoi il a le droit à toute son attention hm? Je croise les bras en appuyant mon dos contre la chaise , elle l'installe juste face à moi. Il rit d'une petite voix aigu en secouant sa fourchette dans tout les sens . Il me regarde, il a de sacré grand yeux quand même !
Je lui tire la langue quand EunSil ne regarde pas vers nous, mais au lieu de chouiner il se met à rire. Il est sadique??
Putain je demande à sortir de table ou je le fais simplement??? Je veux pas passer pour un gros goujat mais …J’aurai pas l’air d’un gamin si je lève le doigt comme un con et pose ma question?
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Lun 28 Oct - 23:55
Lorsque finalement j’entends du bruit, j’attends, je sais que c’est lui... et quand enfin je le vois, il a l’air de bonne humeur, de quoi m’approcher doucement pour réclamer un baiser qu’il ne semble pas vouloir me donner. Il a bien dormi. Je pense qu’il n’a pas envie de m’embrasser pour une raison précise et je crois deviner laquelle, mais ses yeux ne m’ont jamais trompé. Il n’a pas l’air réticent. Ainsi, je profite du laps de temps durant lequel mon fils dort encore pour embrasser sa joue. J’aurais volontiers réclamé plus si je n’étais pas aussi froussarde... j’ai peur d’en demander trop. Je me mords donc la lèvre et m’installe à ses côtés pour manger avec lui ce que j’ai préparé.

Il m’indique qu’il a pris un haut et je souris en acquiesçant, d’ailleurs si je regarde bien, ce que je fais... il a l’air d’avoir pris du muscle. J’ai presque envie de lui dire que c’est inutile et que je le trouverais bien quoiqu’il puisse faire, mais j’avoue que ces efforts-là ne sont pas négligeables et que je le préfère en forme mine de rien ; il est encore plus rassurant qu’il ne l’était déjà.

« Je vois ça, ça te va très bien, tu es encore plus....p-plus... tu es... enfin... j’ai l’impression de redevenir une adolescente, je suis ridicule »

Je me mords la lèvre et regarde ailleurs un court instant avec de rire légèrement. Il est beaucoup plus séduisant, beaucoup plus masculin... beaucoup plus lui comme je l’avais imaginé plus jeune... c’est tout simplement parfait. J’ai presque honte de ne pas avoir repris le sport à mon tour, mais ça ne saurait tarder si je veux reconquérir mon homme. Fort heureusement, avoir un enfant de trois ans à la maison c’est déjà tout un sport ! Mais ça ne suffit pas pour autant pour être parfaite à ses yeux.

Le silence reprend ses droits, tandis que mon menton s’appuyait sur le dos de ma main, tenant ma cuillère, les yeux dans la brume encore. Je tourne la tête pour l’écouter me dire que je cuisine mieux et le remercie d’un simple regard, je suis encore plus timide que lorsque nous étions plus jeunes j’ai l’impression, peut-être parce que je ne me sens pas assez bien pour lui malgré le fait qu’il ait prouvé m’aimer depuis toujours et que ce soit le cas pour moi également.

Mon garçon me sauve la mise et je l’assois sur sa chaise en face de ChoiKang qui a tout à coup perdu sa langue. En l’observant, je constate qu’il n’a plus touché au repas alors que je donne à manger à Min Hun. Je penche la tête, qu’est-ce qu’il y a ? Je crois que c’est la présence de mon fils qui le dérange... il ne sait pas encore qu’il est son père... que je suis l’unique responsable et que Min Hun ne doit pas être méprisé à ma place.

« hm... tu... tu as terminé ? Tu trouvais ça bon pourtant... »

Est-ce que ChoiKang peut être jaloux d’un petit garçon de trois ans qui ne sait pas faire grand chose par lui-même ? Je m’en mords la lèvre et lui souris en m’approchant de lui. Ma main glisse sur son épaule alors que je passe à côté pour aller récupérer une bouteille d’eau.

« Nous avons toute la journée aujourd’hui ~ c’est une bonne chose, n’est-ce pas ? »

J’espère qu’aujourd’hui, ChoiKang voudra bien apprendre à connaître mon petit homme à moi... histoire qu’il n’y ait plus moyen d’avoir des conflits entre nous trois... qui plus est conflit inutile. Je suis la seule à connaitre le secret... à savoir qui est le père... et j’ai tellement envie de le lui dire, mais j’ai très peur, il est encore trop tôt.

Une fois le repas terminé, je m’affaire à débarrasser, il n’y a rien à faire le dimanche et je profite d’un court instant dans la cuisine en priant pour que ChoiKang m’y rejoigne. Je tentais de le lui faire comprendre. Min Jun étant à présent au milieu de ses jouets dans le salon, je n’ai rien à craindre, d’autant plus que je peux le voir rien qu’en me retournant. Je n’ai rien laissé trainer qui puisse lui faire mal. La vaisselle se fait longue, mais je le fais exprès je crois... j’ai besoin de quelques moments avec ChoiKang même si c’est égoïste... juste ce court instant... je suis tellement heureuse que j’ai envie de profiter le peu que j’aurais à passer seulement avec lui.

À peine senti derrière mon dos, je n’hésite pas à me retourner pour lui voler un baiser, ça vaudra surement pour celui qu’il m’a volé hier soir en arrivant. Je n’arrive pas à me détacher de lui... j’espère qu’il ne m’en voudra pas. Je l’enlace par la suite. Et sans bouger, je ferme les yeux un instant.

« Je n’ai pas l’habitude de réagir de cette façon, tu le sais... mais j’en avais besoin... tu m’as tellement manqué...»
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Jeu 7 Nov - 21:27
Je continue de défier le morveux du regard, il est très fort parce qu'il arrive à rire, manger approximativement bien tout en me fixant. Il es débile ou bien c'est un génie? Je fais les gros yeux pour l'effrayer mais au lieu de ça il essaye de m'imiter. pff pathétique ,il a un œil plus petit que l'autre c'est vraiment disgracieux.
remercions notre mère patrie de permettre à la chirurgie de prospérer ,il passera forcement sur le billard un jour ou l'autre pour corriger cette paupière et ses oreilles décollées. Non mais vraiment le père devait être horrible pour que EunSil nous sorte une horreur pareil . Je frissonne de dégout à cette idée, qu'est ce que je suis con, je viens à peine de manger et je pense à.....oh mon Dieu je n'assisterai jamais à une mise au monde ,c'est trop...c'est un level que mon personnage ne pourra jamais atteindre .

Décroisant les bras j'observe le morveux être retirer de sa chaise-de-haute , il remue ses mains en gloussant, il veut aller jouer . Je suis un peu agacé c'est comme si il avait gagné la bataille!  Il en a rien à faire il est parti s'éclater avec un camion de chantier en plastoc et des petites poupées affreuses. Je grimace un peu en me redressant, j'attrape mon bol de riz pratiquement fini et la suis dans la cuisine. Elle me regardait pas mal mais pour dire vrai je n'ai pas trop fait attention, je suis toujours contrarié .
Je suis coupé dans mon élan quand je sens sa si pulpeuse bouche se poser sur la mienne. Les bras écartées , penché en avant je garde éloigné mes couverts sales, lui offrant un doux baiser , pas besoin de l'approfondir , c'est déjà magique .

Je hoche simplement la tête, le souffle coupé je la regarde un peu connement je l'avoue. Il serai temps que je me remue que je la rassure lui fasse comprendre que hier ce n'était pas une erreur ...Je dépose se qui m'encombre les mains dans l’évier et viens la serrer contre moi quand elle me tourne le dos. Je gagne confiance quand elle ne me fait pas face, j'ai encore tellement peur qu'elle me repousse, de lire de l'incompréhension ou même du dégout dans ses yeux. Je sais pourtant qu'elle veut la même chose que moi, une vie de couple  , qu'on reprenne notre histoire. Mais je n'arrive pas à me projeter avec elle , à voir plus loin que le lendemain.
Je veux nous laisser le temps de nous connaitre à nouveau, de construire quelque chose à deux, enfin à trois .
Je soupire je ne la laisserai plus rien se mettre en travers de mon chemin ,même si ce gosse m'horripile je serai prés à l'accepter .et je le dois parce que je sais pertinemment qu'elle me larguera si jamais je lui demande de choisir.
De toute façon je ne le ferai pas c'est vraiment idiot je pars perdant et c'est normal ..qu'est ce qu'elle en ficherai hein? Je ris un peu en la relâchant ,j'embrasse son front quand elle se retourne et quitte la cuisine. Ouais je la laisse faire les tâches ménagères mais après tout elle est chez elle ,et puis c'est une femme. Je m'avance jusqu'au salon, les mains dans les poches de mon jeans je dévisage l'enfant assit sur son tapis de jeu. Il relève la tête et me tend sa poupée. Je grimace et m'en saisit ,accroupi je demande comment elle s'appelle.

"KimChi!"

Je ris, il aime la nourriture ,heureusement qu'il sait déjà parlé et se mouvoir par lui même, je déteste les enfants au stade bébé. Me tournant de moitié je vois EunSil re-rentrer dans la cuisine, j'en profite alors pour shooter dans une autre peluche ,discrètement ,ricanant quand je la vois finir sa course sous le canapé .
et voilà va chercher Pimprenelle tout seul comme un grand maintenant héhé .
Je retourne dans ma chambre sans trainer et attrape mon t-shirt de la veille. Je l'enfile laissant celui prêté pour la nuit sur le lit aux draps tirés.
C'est comme si je n'étais jamais venu ici ...
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Lun 11 Nov - 1:39
J’ai quand même eu droit à mon baiser et un câlin qui s’en était suivi. Je me sens beaucoup mieux de savoir qu’il voulait lui aussi que l’on reprenne là où on en était, avec quelques éléments en plus : les trois années perdues à rattraper et... son fils, qu’il doit apprendre à connaitre. Je le lui dirais un jour, mais pas aujourd’hui, je ne veux rien gâcher. Je l’embrasse encore avant de terminer la vaisselle et ranger les chambres, quelques passages éclair dans le salon m’indiquent qu’ils ne font pas trop de bêtises à deux. ChoiKang n’aime pas spécialement les enfants et je suppose que de savoir que je l’ai eu ne doit pas aider... tout s’arrangera, je l’espère, quant il saura. Je me mords la lèvre en allant dans ma chambre, voyant qu’il venait de ranger, il n’y avait plus un seul pli... même son odeur avait disparue. Je me surprends à m’emparer du tee-shirt et le serrer contre moi... j’ai tellement peur qu’il s’en aille.

Pendant ce laps de temps relativement court durant lequel je divague, j’entends finalement Min Hun qui cherche une de ses peluches. Je vais déposer le haut dans l’armoire et accours, je cherche avec lui, mais elle est introuvable. Je n’ai sans doute pas regardé au bon endroit. Je ne retourne dans sa chambre, mais toujours rien. Bon... tant pis !

Une fois le bazar mis en ordre, je peux enfin me poser sur le canapé. je vois alors un pan de la peluche dépasser et souris. Je vais la mettre à laver, même si ça ne risque rien vu que je passe l’aspirateur assez souvent dans la semaine pour le bien de mon petit garçon.

« J’ai ta peluche, mais elle doit faire un bon bain ~ toi aussi d’ailleurs ! »

Je m’excuse auprès de mon ex redevenu mon petit ami, fais faire un bain agréable à mon garçon. Il fout de l’eau partout et adore m’éclabousser, je suis surement toute trempée et bonne moi aussi pour la douche, mais j’en ferais une plus tard, car il n’est pas question de prendre plus de temps alors que nous avons un invité spécial ! Je ris et sors mon petit de la douche avant de le mettre dans son lit pour une bonne sieste. Il ne reste dorénavant plus que ChoiKang et moi dans le petit appartement. Nous sommes en octobre... j’aimerais bien lui en parler, mais est-ce qu’il acceptera alors que nous venons à peine de nous remettre ensemble ? Quoi qu’il en soit, je suis bien décidée à lui faire comprendre qu’il est important pour moi...

La journée va me paraître si courte que j’en frémie d’avance. Je suis contente, bien sûr, mais les meilleurs moments sont toujours les plus courts et c’est toujours ce qui me fait mal, car on ne sait jamais quand ils reviendront. J’ai bien entendu passé des moments merveilleux avec mon petit ange, maintenant j’aimerais en passer plus avec ChoiKang... je me souviens de ce qu’il m’a dit, je ne lui en veux pas... mais ça m’a énormément touché et j’espère qu’il n’aura plus jamais cette vision-là de moi. Ma main se pose sur la sienne et je pose ma tête sur son épaule. Profitant alors pour chatouiller ses côtes même s’il ne craint pas beaucoup, je sais qu’il n’est pas spécialement tactile et ça a toujours été ma manière de lui dire « jouons ensemble ». J’aimais énormément le chercher, reste à savoir s’il s’en souvient, car à ce niveau-là je n’ai pas changé et je n’hésite pas à habituer mon fils à cette petite méthode, aussi puérile est-elle, ce côté qu’à ChoiKang de s’exprimer, aussi bien dans ses mots que par sa gestuelle me fascine .

THE END

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